mercredi 26 juillet 2006

Chapitre 3 : Lindau


Mais nous arrivons à Lindau. Moi par le train, vous par la pensée. Long trajet, et comme prévu nous n'avons pas rattrapé notre retard. Je descends du train, non sans lui donner un coup de pied dans la carlingue, et me dirige vers le tableau d'affichage en quête d'information positive.
Horreur ! J'ai raté ma correspondance. Qu'à cela ne tienne, il y a des trains pour ma destination, Langenargen, toutes les heures, et il en reste encore un dans la journée. Je dispose de quelque chose comme une demi jeure ou trois quarts d'heure, ce serait dommage de les passer sur le quai de la gare, je décide de sortir voir la ville.
Je m'y étais déjà arrêté quelques années auparavant et savait donc que ce bled était minuscule et que la gare était à 50 mètres du lac.
Intermède touristique :

Lindau (Bodensee) ist Große Kreisstadt und Verwaltungssitz des gleichnamigen Landkreises im bayerischen Regierungsbezirk Schwaben. Die Stadt liegt am östlichen Ufer des Bodensees im Dreiländereck Deutschland-Österreich-Schweiz.

Die historische Altstadt liegt auf einer Insel (0,68 km²) im Bodensee. Die Insel ist durch einen Damm und eine Brücke mit dem Festland verbunden. Zu Lindau gehört auch die winzige Insel Hoy. Die natürliche Uferform im Lindauer Bereich des Bodensees ist ein Schilfgürtel, gefolgt von Feuchtwiesen und ansteigendem festen Gelände. Der Tourismus ist im Sommer eine der zentralen Einnahmequellen. Größere wiederkehrende Veranstaltungen sind die jährlich stattfindenden Nobelpreisträger-Tagungen und die Lindauer Psychotherapiewochen. Ein weiterer Anziehungspunkt ist die staatliche Bayerische Spielbank.

Je n'aurais pas dit mieux. Bon blague à part, le lac de constance (Bodensee ou lac du sol en allemand, allez savoir pourquoi) c'est un peu leur Côte d'Azur à eux. C'est plein de petites villes balnéaires bien proprettes et Lindau est l'une d'entre elles. En une demi heure top chrono on peut tout voir(en parlant chrono, aujourd'hui j'ai fait 19'25 ce qui n'est pas si mal après cinq jours de régime bavarois à 1L de bière par jour et à manger des escalopes gross wie Russland) et j'ai donc pu faire le tour du port rapidement mais sûrement. La vue sur le lac était magnifique, en particulier les énormes nuages sur la Suisse qui brouillaient dans une couleur bleue grise les linéaments de l'horizon et les éclairs qu'on apercevait régulièrement au loin. Un très beau spectacle.

Mais c'est déjà le moment du départ. Cette fois-ci le train est à l'heure, tout comme le sera demain la suite de notre histoire.
Bonne canicule d'ici là.

mardi 25 juillet 2006

Chapitre 2 : Munich toujours.

Où en étais-je ? Ah oui, sur le quai de la gare, à Munich. Le quai 19 d'ailleurs. Quai rempli de voyageurs, mais sans train prêt à les accueillir et à les emmener vers l'ouest sauvage, le lac de constance, l'Autriche, et même la Suisse par delà les frontières !
Au bout de quelques minutes passées à manger la portion de pizza achetée au vendeur à mi-chemin entre le métro et le quai (je pense toujours à lui quand je le vois) et à réfléchir dans quelle poubelle je devais jeter le papier qui me restait à la fin (les Allemands sont un peuple Umwelfreudlich, entendez par là qu'on y trie les déchets en catégories étranges, qu'on y installe des panneaux solaires sur les toits des granges et qu'on y fait du vélo, tout cela bien sûr pour pouvoir mieux polluer le week-end en rodant sa série 5 à 230 Km/h sur autoroute ou bien en prenant un train diesel de la Deutsche Bahn). Bref, au bout de quelques minutes, les panneaux d'affichage rotatifs se mettent en branle puis se stabilisent sur un constat sans appel : le train a 30 minutes de retard.
Bigre, ma correspondance !
J'avais tout juste cinq minutes pour changer de train à Lindau, petite bourgade ma fois sympathique au bord du lac de constance. Avec ce retard insurmontable, si l'on ne m'attendait pas, j'étais cuit.
Tant pis, qui vivra verra.
Le train finit par arriver avec le retard indiqué. J'embarquai.
A ma place, quelqu'un avait laissé un 20 minutes de la région de Zurich. Et là, explication : le journal annonçait que, la veille, tout le réseau féroviaire suisse était tombé en panne. Une mécanique normalement bien huilée à plat. Retards, tracas, difficultés, stress des exams... Même le lendemain, c'est à dire aujourd'hui dans notre récit, c'est à dire il y a un peu plus d'un an maintenant, les trains passant en suisse étaient retardés. Je subissais les désagréments helvètes avec une colère contenue.
C'est que je ne savais pas encore qu'une mécanique implacable d'évènements était déclenchée, et que rien, absolument rien ne saurait l'arrêter...
A la place, j'écoutais du Prokofiev.

jeudi 20 juillet 2006

Chapitre 1 : MUNICH

München Hauptbahnhof, le 20 juillet 2006

A peine le pied posé sur le quai de la gare de Munich, les souvenirs reviennent. Il fait chaud, le trajet dans le train dont la climatisation était en panne a été long, aussi chaud que ce soir de juillet, l'an passé, qui voit le début de notre aventure. Il est là, le quai 19 à partir duquel partent les trains pour Zurich, par delà les frontières. Le vendeur de saucisses de Nürnberg est fidèle au poste, ainsi que le vendeur de pizza à qui j'avais acheté une part avant de plonger dans cette aventure. S'il savait l'importance qu'avait eu son morceau de pizza ! Il y a aussi le vendeur de sucreries. Tous les acteurs sont là.
Je parcours le trajet que j'avais effectué l'an passé à l'envers, un vendredi soir, après une semaine de travail dans la chaleur estivale. C'était enfin le week-end, das Wochenende, et je partais rejoindre Louise D. sur les bords du lac de Constance. Une brosse à dent et un tee shirt rapidement empaquetés, je sautai dans le métro et ressortai sous la verrière de la gare qui abritait la même chaleur qu'aujourd'hui.

Bon, jusque là il ne s'est pas passé grand chose, alors jouons un peu en attendant la rentrée, selon toi, ami lecteur, quel est l'élément déclencheur de notre histoire :

1) Louise D. me prévient qu'elle a un problème de bronzage non homogène et qu'elle refuse par conséquent de se montrer dans cet état ?
2) les cheminots allemands se mettent en grève pour protester contre un projet de loi bavarois réglementant de façon plus stricte le décolleté des serveuses de Biergarten ?
3) des nudistes mécontents de la qualité de leur pelouse dans l'Englicher Garten font un sit-in sur les voies ?
4) les trains suisses tombent en panne sèche un peu partout dans le pays helvète ?
5) un tableau d'Enguerrand Quarton est dérobé le jour même de la pinacothèque de Munich, c'est signé la guilde des voleurs de cd ?

Bien le bonsoir depuis Munich, Bis bald

mardi 18 juillet 2006

19'39''

Une très bonne première moitié puis un ralentissement à mi-course dans l'ascension du col de FrauHamm. Mais c'est en bonne voie.
Sinon, vous vous demandez sûrement pourquoi vous ne voyez point d'aventure trépidante poindre sur ce blog préféré de vous. C'est une question de rythme de la journée : actuellement, je n'arrive pas à trouver un créneau pour le blog autre que le soir alors que je n'ai qu'une envie, aller lire dans la fraîcheur de la nuit alpine, et donc il y a comme qui dirait un problème.
Rassurez-vous, je pars jeudi à Munich sur le théâtre même du début de notre récit pour faire des relevés, à mon retour, je n'en serai que plus prêt à noircir les écrans (ou le papier si vous imprimez).
Allez, apaches (ça change des sioux)

Oui je sais, vous êtes déçus...

...je vous avais promis la saga et rien n'est encore venu vous sortir de votre torpeur quotidienne. Alors histoire qu'on se quitte bons amis pour ce soir, je vais vous donner le titre : ça s'appellera "la nuit la plus longue".
Pour ma défense, il faut savoir que les chemins de fer fédéraux suisses et allemands me causent bien du souci, sans parler de mes affaires accumulées pendant trois ans que je dois ranger et de mon chat qui raffole de la crème fouettée carrefour.
A très vite donc, d'ici là, n'oubliez pas vos 10 fruits et légumes de la journée.

PS : ne m'en voulez pas mais je vais stocker d'ici la fin août des informations sur mon blog pour un usage absolument personnel : l'été je fais un footing quotidien et je me chronomètre histoire de la jouer comme si je préparais les JO (les éthiopiens peuvent trembler) mais l'ennui c'est que j'oublie toujours les temps que je fais, il y a deux ans j'avais battu mon record mais j'ai déjà oublié ma performance ce qui m'obligerait à demander à mes fans en combien j'avais couru et ils vont me trouver prétentieux donc là, à chaque article je vais noter mon temps comme ça, les écrits restants, je pourrai m'y retrouver. Hier 20'55 (décrassage) et aujourd'hui 19'53. Y a du boulot.

dimanche 16 juillet 2006

La saga de l'été arrive sur votre blog !

Très cher lecteur, très chère lectrice, réjouis-toi !
A l'instar de TF1 et de France2, ce blog se lance dans une grande saga de l'été !
Youhou !
Et oui, à partir de demain chaque jour un chapitre supplémentaire de cette grande aventure qui m'est arrivée l'an passé vous sera dévoilé : il y aura des rires et de l'adrénaline ! Attachez vos ceintures !

Bon en attendant cette folle histoire, vous allez quand même avoir droit au récit de ma petite journée.
Ce midi j'ai fait une expérience culinaire qui balance entre le fisaco et la grande cuisine.
Pour comprendre, le lecteur doit savoir que dans la ville capitale je ne disposais pour subvenir à mes besoins alimentaires que d'un frigo au frizeur cassé, une plaque électrique empruntée à Fabien (d'ailleurs merci beaucoup) et un four à micro onde. Difficile dans ces conditions d'exprimer tous ses talents culinaires.
Rentré dans ma vallée où, au passage Jean-Jacques Rousseau a vécu un mois en 1733, je trouve une cuisine équipée (il y a même une machine à pain) et surtout un barbecue. Quand les dernières saucisses que vous avez faites venaient du franprix boulevard st michel et ont été cuites à la poêle (si c'est pas malheureux), vous ne rêvez que d'une chose : de la bonne viande bien grillée.
Or donc, samedi soir, à Carrefour, c'est tout naturellement que je me suis dirigé vers le rayon viande de cet hypermarché en principe bien achalandé.
L'ennui c'est qu'à 19h30 le samedi, Carrefour se donne des petits airs de Franprix. Il n'y a plus rien, si ce n'est de la viande de cheval (ça va pas la tête ?) et des steaks hâchés qui s'étaient cachés (humour). Et là tilt ! Idée ! Si je me faisais des hamburgers faits maison ?
Je ne vais pas vous cacher qu'avant même d'avoir eu l'idée je savais déjà que mes hamburgers auraient tout sauf une tête de hamburger mais bon, l'expérience valait le coup d'être tentée. J'étais seul à la maison, je pouvais repousser les limites de la cuisine française sans que personne ne me voit.
Le principe du hamburger pour ceux qui ne le sauraient pas c'est de mettre un steak hâché caché entre deux tranches de pain.
La logique la plus élémentaire me fit donc aller au rayon du pain. Ca faisait depuis longtemps qu'il n'y avait plus rien au rayon des pains frais mais en revanche il restait de l'espoir au rayon des pains emballés. Espoir malheureusement déçu : bien que les étalages consacrés puissent facilement accueillir l'intégralité des marchandises de mon franprix parisien, de pain spécial hamburger, point.
Dépit et doute. Vais-je échouer aussi vite ?
Heureusement, j'avise juste à côté quelque chose qui semble faire l'affaire : du pain pour faire des "pitas" grecs. Ca devrait convenir me dis-je, en sachant très bien que ça n'irait pas mais que voulez-vous, j'étais lancé, plus rien ne pouvait m'arrêter.
Une journée passe. Il est désormais midi aujourd'hui. Et oui, le temps passe vite. Il fait chaud mais on s'en fout c'est les vacances. Il est temps de lancer le barbecue, de mettre les steaks. Jusque là tout va étonnamment bien. J'ouvre les pains grecs que je mets sur le grill un peu après les steaks. Tout cela se laisse gentiment cuire. Tout se passe bien, c'en est douteux.
Les steaks saignants, les pains commençant à cramer, je rappatrie tout ce petit monde dans mon assiette. Je mets les steaks sur une couche de pain, place des bouts de tomate (enfin de la bouillie de tomate car comme elles étaient trop mûres, c'était difficile de faire de beaux quartier s bien proprets), quelques feuilles de salades, de la moutarde, et là, ben là, grosse question existentielle : comment ils font au macdo pour recouvrir ? Parce que là en gros mon hamburger fait déjà 10 centimètre de haut. J'essaie de recouvrir et d'appuyer un peu (toutes la tomate se barre) et le prend des deux mains. Bien sûre la cohésion ne dure pas plus de 2s03 certifié tag heuer, il faut que je le reconstruise. Sans oublier mon chat qui prélève aussi au passage sa dîme en steak hâché. Je retente le coup et approche l'Objet Alimentaire Non Identifé de ma bouche qui s'ouvre en grand mais rien n'y fait, ça ne passe pas.
C'est pas grave, après tout manger avec les doigts c'est pas poli et ça risquerait de froisser Clairon qui lui mange toujours très proprement. Je vais utiliser mon couteau et ma fourchette.
Et là, on va jeter un voile pudique sur cette scène de gorétisation. C'était très bon mais il va falloir un peu revoir le concept pour rendre le tout un peu plus présentable parce que tout le monde n'ose pas comme moi lécher son assiette pour manger la moitié du plat
Il ne me reste plus qu'à trouver un nom à cette nouveauté culinaire et je pourrai rajouter de nouveau une ligne à mon cv.

jeudi 13 juillet 2006

Au fait...

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. J'ai 23 ans, et a priori toutes mes dents, en tout cas, s'il en manque, c'est pas normal. Et je vous préviens, j'ai une liste énorme de gens qui ne me l'ont pas encore souhaité. Très bien, au taux de pénalité appliqué par jour de retard actuel, ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre. Et oui les amis, ça a été réévalué au 1er juillet. C'est maintenant 10% Ainsi donc, demain, au lieu de l'habituel "bon anniversaire", il faudra faire 10% de plus, c'est à dire au lieu de 15 caractères, 16,5. Et là, vous êtes pas dans la moïse. Je suis magnanime, j'accepte les arrondis. Vous pourrez par exemple dire "bon anniversaireu" en faisant croire que vous avez l'accent marseillais.
Bon je divague. De toute façon, plus grand monde ne le lit en ce moment ce blog, entre ceux qui finissent de vomir leurs tapas au Mexique et les autres...
C'est dommage, si vous aviez été assez nombreux, je vous aurais bien révélé qui a tué Kennedy mais bon tant pis...
A la place, je vous raconterai bientôt ce qui s'est passé il y a un an : un épisode inédit de ma vie qui ouvrira d'ici quelques année un pélerinage si Louise D et Hélène M se décident à le lancer. Vous en saurez plus bientôt...
En attendant, profitez bien de votre été.

Ah, la ville capitale...

Les parisiens n'ont décidément rien compris.
Ce soir, j'ai fait la fermeture de trois parcs/lieux publics : le jardin/hall de gare du luxembourg à 21h, le vert-galant à 21h30 et la cour carrée du louvre à 22h00. Ils ne se rendent pas compte que dans n'importe quelle autre ville de France et du monde, tous les parcs et jardins ferment beaucoup plus tard ?
Fort heureusement, dès demain, je pars pour un saut dans la diagonale du vide française, je vous raconterai.
PS : pour les lecteurs parisiens, rassurez vous, je n'ai pas oublié mes sabots, on n'en a pas besoin.

mardi 11 juillet 2006

Je suis un ancien !


Le petit message précédent est un peu private joke, sachez simplement que Mareva est le nom de l'option que j'ai suivie ces deux dernières années, et j'ai passé grâce à ça des heures assez surréalistes, le clou du spectacle étant sûrement un cours sur la friction (quand on frotte deux objets) à Grenoble, à moins que ce ne soit cette discussion devant la cathédrale de Milan qui au passage était bâchée, sur la façon de compter des moines malades dans un monastère.
Je suis désormais diplômé (je suis à gauche sur la photo pour ceux qui voudraient faire leur malin) et désormais en vacance.
A l'image de son rédacteur, ce blog va donc aller de l'avant, en espérant qu'en septembre, il sera écrit depuis l'étranger...
Au passage, je demanderai une petite minute de silence, on n'a qu'à faire ça cette nuit vers les 6h du matin, ça demandera pas un gros effort sauf aux ronfleurs pour penser à ma promotion qui sera en train de lutter face à la digestion de tapas pas très frais. Ce sera parfait avec le décalage horaire.
Bon, à très bientôt fidèles lecteurs (je serais curieux de savoir combien il en reste de lecteurs fidèles)

Mareva, mareva, mareva, morne option !

Prométhé dévoré à chaque jour qui passe,
Tantale à genoux implorant le pardon,
Les martyrs chrétiens crucifiés sur les places,
Les tortures chinoises, la sainte inquisition,
Toutes ces tragédies, ces destructions en masse
Deviennent minuscules et sans comparaison
Lorsque soudain au cours de nos pensées fugaces
On songe à Mareva et aux cours de friction !

dimanche 2 juillet 2006

Youpi !


Quelle joie, tout ce bon peuple qui s'esbaudit. Et nous en étions, Lionel P. Louise D. et moi-même, hier soir, fontaine St-Michel. Vous y étiez aussi ? Quelle coïncidence !
Bon sinon, sachez que ce n'est pas que sur les terrains de foot que la France brille, jugez plutôt :
- nous en étions à 3-1 pour Londres, ça allait mal, Albion ricanait bêtement.
- soudain, vlan dans les dents : Louvre 1, British Museum 0
- quais de Seine 1- bords de la Tamise 0
- Versaille 1 - Buckingham (ou Windsor, ou tout ce que vous voulez) 0
- Larges avenues et perspectives parisiennes 1 - banales rues londoniennes 0
- La France reprend l'avantage 5 à 3
- ensuite, il faut quand même leur donner quelques points, alors, en France on fume encore dans les cafés (beurk) mais les anglais boivent plus. 6-4

Ce n'est pas fini, mais comme pour France Brésil hier, on sait déjà qui va gagner...

Le cours de l'équipe de France de football...

lundi 26 juin 2006

Ceci est un blog mis à jour

Si si, regardez au dessus, c'est la date du jour !
Youpi ! n'est-ce pas ?

dimanche 18 juin 2006

Londres - Paris La suite


Nous en étions à 1-1. On souffle un peu et c'est reparti. Direction St James Park et là, c'était prévisible, on le voyait venir de très loin : l'Angleterre marque. Que voulez-vous, à Paris on s'ennorgueillit du Jardin du Luxembourg et du Jardin des Tuileries mais on ne se rend pas compte qu'en fait, ces halls de gare sont la risée du monde entier. Et oui messieurs les Parisiens, un parc, c'est un endroit vaste, aéré, où l'on a de la place, beaucoup d'arbres, de la pelouse...
Alors comme les anglais sont taquins, ils s'amusent à ridiculiser les parisiens en mettant trois parcs les uns à côté des autres : St James Park, Green Park et Hyde Park.
Dans les dents. Je serais curieux de savoir à combien de kilomètres de Notre Dame il faut aller pour être en mesure de prendre cette photo (Buckingham est à moins de 500 mètres).

2- 1
La France est de nouveau menée au score !
Ca tremble dans les chaumières !

Nous arrivons près de Downing Street. Qu'en penser ? Prendre comme demeure pour son premier ministre une maison qui a de spécial justement qu'elle n'a rien de spécial, c'est un bon concept. C'est un peu ridicule cette bicoque perdue au milieu de tous ces ministères grandiloquants mais le concept est pas mal. Au moins leur PM ne vit pas dans 600 m2.
Aïe aïe aïe ! 3-1 rien ne va plus !

samedi 17 juin 2006

Ingénieusement vôtre


Bref intermède au match historique pour vous soumettre quelques petits problèmes techniques qu'avec l'effort de tous, nous allons sans aucun doute écraser telle la fourmi sur le passage du Caterpillar.

Petit 1 :

Vous avez sûrement entendu parler du film Poséidon alias "regardez mon cher, le lustre est en bas c'est rigolo !". Une vague énorme renverse un paquebot qui ne coule pas mais flotte. Laissons de côté pour l'instant les gros richards piégés à l'intérieur, si leur sort vous intéresse, j'imagine qu'il faut aller voir le film.
La question posée par Lionel P. alors que nous mangions de forts bons raviolis chinois dans un restau fort sympathique de Londres (agrémenté pour moi de thé vert frais, un délice !) fut la suivante : est-ce possible ?
Y en a un au fond qui vient de demander si c'était possible de préciser la question alors gala (c'est pour pas citer voici) :

- un paquebot retourné peut-il flotter ?
On a déjà réfléchi à cette question et pour moi, selon Archimède, tout dépend de la quantité d'air restée piégèe sous la coque et donc de la position verticale la plus basse en temps normal (non retourné) de la cabine du crétin qui a laissé son hublot ouvert. Me trompé-je ?

- une telle vague peut-elle faire se retourner un paquebot mais aussi rapide ? Est-ce la hauteur de la vague qui est déterminante ? Son énergie ? L'âge du capitaine ?

Petit 2 :
Toujours Lionel P., décidément source intarissable de tracasserie mécaniques et thermodynamiques diverses et variées.
Cet individu, un brin sénile, aime à boire son lait chaud chaud en regardant un film allongé sur son lit le portable sur le ventre. Oui mais voilà, même avec la tasse sur le chevet nous raconte-t-il, il faut se redresser pour ne pas en foutre partour quand on veut boire et c'est pénible.
Comment peut-on l'aider ? On a réfléchi à un système de paille mais vaincre les 50 cm de dépression entre le sol et son lit est pour lui un effort surhumain, il envisage d'installer un goutte à goutte d'hôpital à côté de son lit...

Petit 3 : comment faire lorsqu'on habite à Paris dans une chambre minuscule et qu'on n'a pas de volet mais juste des rideaux pour se protéger des rayons brûlants du soleil ?
Fermer fenêtres et rideaux ne sert pas à grand chose : avec le rayonnement les rideaux chauffent marcel chauffe et répandent la chaleur dans mon modeste 16 m2. J'ai tenté de mettre les rideaux à l'extérieur et de fermer la fenêtre ce qui rajoute une couche isolante entre les rideaux chauds et la chambre mais c'est pas top.
Alors là, je dis : help !

vendredi 16 juin 2006

Egalisation !


Oh la la ! Ca va très vite ! Les anglais se sont à peine calmés de leur premier point que vlan dans les dents ! pardon, vlow in the teeth ! la France, terre des arts, des armes et des lois revient au score ! Ouais allez les bleus !!!
Un magnifique point ma foi. Et oui, messieurs les anglais, tirez les premiers, politesse française et tout le tralala mais quand même, on va pas se faire distancer par des rostbeefs !
J'y vais un peu fort là quand même.
Bref, résumé de l'action : l'Anglois est tout à sa joie d'avoir le plus beau parlement du monde, ô qu'il est joli ! il fait ding dong ding dong en plus et il ne se rend pas compte, tout occupé à siroter sa bière et à dire "aow dear !" que dans son dos, il y a Westminster Abbey, la cathédrale où leurs rois et reines se font courronner puis, invariablement, enterrer.
Et là moi je dis : qu'est-ce que c'est que ce boulot ! La facade côté Parlement peut faire subterfuge un moment mais dès qu'on fait le tour, c'est pas la grande classe. Copie à revoir. Quant à rentrer, halte là ! Il faut se délester de 6 euros avant, nan mais ils sont pas fin fous dit ? Et il est où l'auteur qui a écrit "Westminster Abbey" hein ? Et ben on l'attend encore.
Non non, Westminster ne soutient pas la comparaison avec Notre-Dame de Paris, monument au passage le plus visité au monde. Tout : l'emplacement, l'architecture, l'histoire... est à l'avantage de la Gaule. Ouf, on respire.
1-1 balle au centre.

Je vous laisse, je vais me laver les pieds, le doux instant.

mercredi 14 juin 2006

Le choc des titans : Londres vs Paris


Bonsoir,

Je sens que le Quai d'Orsay ne va pas apprécier, mais après tout, on va aussi tester les liens de l'Entente cordiale. A partir d'aujourd'hui, tous les soirs, vous connaitrez les tenants et aboutissants de la compétition qui fait rage en ce mois de juin, vous l'aurez tous reconnue, c'est le choc des titans : qui de Londres ou de Paris est la ville plus mieux bien ?

Ouhhhhh !

Afin d'informer toujours plus le lecteur, une fine équipe composée de moi-même, Louise D., Lionel P. et père Castor est allé rejoindre David G. et Xing Z. partis eux en éclaireur depuis plusieurs mois pour faire un point sur la situation.

Attention, prêts ? Partez !

Jour 0

Nous sommes arrivés vendredi soir par Eurostar, et non pas avec un bateau prètapartir. La compétition ne commençant que le samedi, nous ne vous en dirons pas plus, si ce n'est qu'on a bu du jus d'orange. Si.

Jour 1.

Lancement des hostilités. Après avoir prié Jeanne D'Arc un bon quart d'heure, nous sortons du métro à Westminster et là, vlan dans les dents pour la France dès la première minute du temps réglementaire. L'Angleterre venait de marquer un point.
Quoi ? Comment ? Qu'est-ce ?
Et oui, il faut bien le reconnaître, leur Parlement est quand même cent fois mieux que le nôtre. Déjà il donne l'heure, ce qui est un joli début et puis quand même, ça a de la classe. Et au delà de l'aspect architectural, se dire que le plus beau monument de Londres, c'est son parlement, c'est un signe d'une démocratie un peu plus ancienne que la nôtre.

Londres 1 - Paris 0.

Drame. Si vous n'arrivez pas à dormir cette nuit à cause de l'état du score, rassurez-vous, ce n'est que le début du match. Alors ok, ça assome un peu de se prendre un point dans la g..... dans la tête mais ça va aller. Courage. Chantez la marseillaise, ça va vous donner du courage d'ici demain.

Si vous êtes en stage et que vous vous emmerdez (je ne vise personne), relisez cet article, c'est deux minutes de gagnées sur la journée.

dimanche 4 juin 2006

Les trois phrases du jour

La journaliste de Rolland-Garros : "elle craque complètement Sharapova. C'était pourtant simple, il suffisait de remettre la balle dans le cours".

Hélène Macquard : "si tu laisses ta vaisselle à faire dans l'évier la nuit, le lendemain c'est plus difficile".

Obélix : "J'ai faim"


Que de sagesse ! Ca valait le coup d'attendre une semaine.