lundi 30 octobre 2006

Révélation fracassante 2


Australie, ça vient de austral. C'est un pays austral si vous préférez. C'est fou ! Je ne m'en étais jamais rendu compte. Ca m'arrive assez souvent ce genre de choses, des découvertes d'étymologies de mots a priori évidentes.
Allez tiens, une petite photo, ça fera plaisir à Fabien que je salue au passage pour sa prestation sportive de dimanche, allez donc voir son blog !
Sur ce bon vent, je villégiatise à Paris à partir de demain pour une petite semaine.

dimanche 29 octobre 2006

Révélation fracassante 1

Un pouce mesure vraiment un pouce ! La preuve en image :



Comme quoi ça sert de voyager pour apprendre ces choses là !
Maintenant, un pied mesure-t-il vraiment un pied ? Ce sera peut-être pour une autre fois !

samedi 28 octobre 2006

Allez ouste !

Il fait beau, il fait chaud, alors arrêtez internet et sortez courir dans l'herbe !

mercredi 25 octobre 2006

Une ténébreuse affaire... de rameur.


Résumé des faits :
Le prévenu SG. affirme s'être rendu au centre-ville de Cluses, sa ville de résidence aux alentours de 15h30. il y est resté environs une heure et demi. Il est rentré à pied et a regagné son domicile. Une fois sur les lieux, il a été informé qu'un appareil dans sa chambre "sifflait bizarrement". Après avoir avalé deux carrés de chocolat noir-noisette, il est monté à l'étage, aux alentours de 17h15, scène dont est témoin le dénommé Clairon, chat de son état, terminant sa sieste à cette heure là dans une pièce adjacente. Le prévenu affirme avoir vu les voyants électroniques de son rameur s'allumer de façon intempestive et incontrôlée. Appuyant sur les boutons afin de pallier cette rébellion de la part de l'appareil il en est sorti des bips inquiétants. C'est à ce moment là qu'il a contacté la police qui est arrivée sur place dans les délais que lui permettent les effectifs et le ménagement du matériel et qui n'a pu que constater la fin de vie de l'appareil.

Alors, que penser de cette sinistre affaire ?

La parole est à la défense :
"Votre honneur, il s'agit d'une banale et, excusez-moi du terme, bête affaire de piles usagées ou de composants électroniques défectueux qui me font dire que ce serait plutôt aux fabricants de matériels peu fiables qui sont la honte de notre pays d'être à la barre des prévenus aujourd'hui. Je plaide par conséquent pour la relaxe immmédiate de mon client et j'espère que les jurés auront à coeur de restaurer l'honneur bafoué d'un homme intègre et on ne peut plus respectueux des nouvelles technologies, j'en veux pour preuve son blog, puits d'érudition électronique auquel s'abreuvent tant de nos concitoyens. J'en ai terminé."

La parole est au procureur de la république :
"Si vous le permettez votre honneur, je souhaiterais revenir un instant sur une déposition du prévenu enregistrée peu après les faits. A la question "depuis quand n'aviez-vous pas utilisé ce rameur" le prévenu, SG, a répondu "je l'ignore, Je l'utilise tellement rarement". Il s'agit là d'un élément capital dans cette enquête qui tend à prouver que, contrairement à la thèse fantaisiste, je dirais même fumeuse de la défense, il ne s'agit pas d'un bête problème technique mais bel et bien d'un signal fort de la part de la machine bien plus sophistiquée qu'on ne le pense : le prévenu ne faisait pas assez de sport, la machine le savait pertinnement, elle était la première concernée, elle a voulu intervenir et c'est pour cela que SG l'a faite taire avec les méthodes brutales qu'on connaît !"

La foule bruyante. On entend des "ça alors" et des "incroyable !". Les journalistes griffonnent rageusement.
L'avocat :
"C'est insensé ! Parfaitement insensé !"

SG :
"Je suis innocent ! J'aimais cette machine même si je l'ai délaissée, bien trop je m'en rends compte aujourd'hui. Je fais du sport ! Je vais courir... de temps en temps. Vous feriez mieux de vous attaquer à la guilde des voleurs de cds qui court toujours plutôt qu'aux honnêtes gens !"

Mouvements dans la foule.
Le président :
"Silence ! Silence ou je fais évacuer la salle !"

La salle se calme un peu.
Le président :
"Le jury va désormais délibérer et rendra son verdict par commentaire pour savoir ce qui s'est effectivement passé cet après-midi du 25 octobre 2006 qui a conduit à la disparition de ce rameur décathlon. La séance est levée."

lundi 23 octobre 2006

En bref

- Récemment je me suis remis à télécharger (en toute illégalité) avec eMule. Et là horreur ! Le serveur Razorback n'existe plus. Moi qui n'y connais rien me retrouve tout déconfit. Et franchement, les serveurs Donkey valent pas tripette à côté.

- Pratiquement à chaque fois que j'ai besoin de l'automate de la poste qui distribue des vignettes pour affranchir son courrier sans avoir à faire la queue il est en panne. Suis-je la victime d'une malédiction, d'un coup-monté ou est-ce que ça vous arrive aussi à vous, amis lecteurs ?

- Message à caractère personnel à destination d'Ln Macquard, tenancière de la pension "Chez Macquard" : il y avait ce soir à la télé un reportage sur le gaz. Youhou ! Non parce que vous comprenez, en plus de tenir une des meilleures pensions de Paris, elle va bientôt aussi approvisionner la France en mètres cubes de gaz sûrs et bon marchés.

- Après une sorte d'automne indien, il pleut sur Cluses.

- Tiens, on atteint les 3000 connections sur ce blog. Quelle est la probabilité que le 3000ième visiteur soit également le 300 millionième américain ?

- Ce soir, je vais peut-être me coucher avant minuit.

- Je suis en train de raconter n'importe quoi, alors mieux vaut en rester là. Bien le bonsoir !

samedi 21 octobre 2006

Mais qu'est donc Halloween devenu ?


Vous vous souvenez ? Il y a quelques années encore à cette époque de l'année on ne parlait que de ça, la fièvre s'emparait des médias, des émissions de télé et des magasins, on ne comptait plus les reportages décrivant l'arrivée de cette fête américaine (certains journalistes allant jusqu'à expliquer qu'à la base c'était une fête celtique), et le jour venu toute maison branchée se devait d'avoir sa citrouille à la fenêtre et prévoir des bonbons pour les gamins qui passaient déguisés.
Et oui, Halloween est venu, a vu, mais n'a pas vaincu, c'est le moins qu'on puisse dire.
Alors oui, il faut bien le reconnaître, le soudain engouement pour cette fête américaine était monté de toute pièce par le monde médiatico-marchand pour qui une nouvelle grand-messe commerciale dans l'année c'était byzance, et ça n'a pas pris, preuve qu'il en faut beaucoup plus que cela pour rentrer durablement dans les moeurs. Quelque part c'est rassurant : notre vie collective n'est pas malléable à merci.
Oui mais voilà, je la trouait sympa moi cette fête. Et à mon humble avis, aux USA où là pour le coup c'est bien ancré ça doit être sympathoche comme tout.
Qu'en pensez-vous ?

jeudi 19 octobre 2006

Les douces joies des formalités administratives

J'ai reçu récemment un courrier m'indiquant les différentes étapes avant mon départ au Japon et pour tout vous dire, cette missive mérite le prix des explications les plus floues de l'année : j'y apprends que mon départ est prévu pour décembre mais qu'auparavant je dois obtenir un visa business, visa dont la délivrance est assujettie à la détention d'un certificat d'éligibilité pour l'obtention duquel je dois envoyer des papiers certifiés par ma mairie à la maison mère à Paris qui transmetra à la société à Tokyo qui transmettra aux autorités compétentes et bref, il est précisé que les formalités prennent au minimum trois mois. Dans ce cas, pourquoi me dit-on que mon départ est prévu pour décembre ?
Bizarre autant qu'étrange.
Et je ne vous parle même pas de ma mutuelle qui me cause bien du souci, des nuages qui sont revenus, de mon chat qui réclame du lait puis qui le boude, de la voiture de mon frère qui ne démarre pas, de la faim dans le monde et de toute cette sorte de choses.
Je sens que je vais faire grasse mat moi demain. Sur ce, bonne journée à ceux qui travaillent !

mercredi 18 octobre 2006

Vais-je devoir augmenter les impôts ? (Suite)


Bon j'ai réussi à redresser les finances, mais au prix d'une politique d'austérité assez violente. En particulier, j'ai détruit toute l'industrie polluante qui croupissait pour laisser place aux high-tech qui ont l'air de venir maintenant que c'est propre. Mon économie repart donc, mais d'autres problèmes surgissent à l'horizon : dois-je construire un deuxième aéroport ? Dois-je prolonger le métro ? Et surtout, dois-je construire une centrale nucléaire ? (jusque là, je ne produis mon énergie que par des centrales au charbon pas chères mais très polluantes et deux éoliennes pour faire joli)
Bref, des décisions très difficiles à prendre sachant qu'à tout moment mes finances peuvent replonger. Vous comprendrez que le stade de première division attendra...

mardi 17 octobre 2006

Vais-je devoir augmenter les impôts ?

Ca m'embête vu que je les ai déjà as mal augmentés, surtout sur les classes populaires pour les faire fuir, je sais, c'est pas très solidaire tout ça mais il faut ce qu'il faut pour attirer les industries de haute technologie et les services commerciaux de luxe. Ca allait bien il y a encore quelques année, mes ports de commerce prospéraient, j'avais construit un stade de deuxième division, mais là aujourd'hui, mon métro, bien que performant me coûte les yeux de la tête, la reconversion de mon industrie intermédiaire connaît des ratées, certains bâtiments d'habitation tombent en ruine faute d'un nombre sufisant d'hôpitaux et d'écoles de qualité que je ne peux construire faute de place et surtout, mon aéroport est complètement saturé. Je perds de l'argent sans arriver à redresser les finances.

Certains l'auront tout de suite compris : je joue en ce moment à SimCity 4, jeu vidéo fameux qui permet de se mettre dans la peau d'un maire qui construit une ville. Et là, je suis en passe de créer une mégapole, j'ai pour l'instant 140 000 habitants mais ça devient dur. Depuis hier soir, je perds de l'argent et je ne sais plus quoi faire. Vous avez une idée ?

dimanche 15 octobre 2006

XIII


Salut à tous !
Je relis en ce moment la série bd XIII à la bibliothèqe municipale de ma ville nichée dans une splendide vallée haut-savoyarde. C'est une série entamée dans les années 80 et dont le dernier tome est prévu pour bientôt. Du lourd donc.
Il s'agit des aventures d'un héros amnésique qu'il vaut mieux appeler par le numéro tatoué dans son cou "XIII" plutôt que par un nom tant le nombre d'identités différentes qu'on lui attribue au cours de cette saga pour le moins complexe dans une ambiance de conspiration militaro-fbio-ciao-kennedyo-américaine des plus réussies est important.
Pour tout vous dire, je n'ai compris et n'ai été en mesure d'expliquer l'ensemble du scénario que durant 24h, et encore uniquement grâce à la lecture du tome 13 qui est une sorte de hors-série faisant le point sur la situation pour lecteur passablement perdu.
Bref, cette série plaira beaucoup aux amateurs de raisonnements puissants, de complots emberlificotés, d'assassinats de présidents dans des limousines décapotables comandités par des politiques américains belliqueux et réactionnaires.
Bref, une lecture idéale en complément d'Harry Potter.
Sinon j'écoute du Prokoviev que je recommande toujours avec autant d'ardeur !

jeudi 12 octobre 2006

Well, well, well...


Les amis, l'heure est grave : je ne sais plus quoi vous raconter.
Ben oui, vous savez déjà tout. J'ai épuisé le thème Harry Potter, je vous ai raconté que j'allais partir au Japon, ce que je regardais à la télé, ma grande saga de l'été il y a plus palpitant, non là vraiment je ne sais plus. Je fais des efforts mais très franchement, il ne faut pas trop m'en demander.
Bon alors restons calme. Ca doit pas être sorcier quand même. Il suffit de se concentrer, de rassembler ses idées, de se focaliser sur un sujet précis. Je sais pas moi. Tiens, dans ces cas là, un truc qui marche c'est de faire appel au hasard. Voilà, je vais aller chercher un mot au hasard et ça servira de point de départ. Comment faire ça ? Bon, j'ai la flemme d'ouvrir un dico alors on va se servir du pc, d'internet tiens. Je vais prendre le premier mot du premier article du monde en ce moment. Vous m'excusez deux secondes. Voilà : "présidents".
Oui ben non, désolé, ça ne m'inspire pas. Ni celui de la république, ni le camembert. Je vais quand même pas me forcer. Présidents ça ne m'inspire pas, ça ne m'inspire pas ! Voilà, c'est comme ça.
Bon en fait, c'était une idée complètement stupide.
Vous ne m'aidez pas vous non plus, à lire comme ça en me laissant devant mon écran vide. Certes non, il n'est pas vide, j'ai déjà pas mal écrit, c'est malin de faire de l'esprit, vous vous trouvez drôle ? Je vous jure, une jeunesse pareille, mais où va le monde ? Non mais on est vraiment en droit de se le demander quand on voit une bande de... de lecteurs amorphes comme ça : ils lisent là, comme ça, sans rien faire, certains même au boulot. Ah si ! Si monsieur ! J'en ai vus ! Au boulot ! En pleine exercice de leurs obligations professionnelles, alors même qu'on les paye, cher, à relancer l'économie mondiale qui en a bien besoin ! Non mais je vous jure. Alors ils sont là, ils s'ennuient, ils baillent, ils épient les alentours. Il n'y a personne alors, allons-y gaiement : googueulisons dans la joie, lisons sans vergogne ! Certains ont même créé un lien ! Un lien vous vous rendez compte ! Mais on croit rêver ! Les plus retors ont même mis comme nom du lien quelque chose pour faire diversion du genre "dossier truc bidule", ou "recherche pour présentation importante". Regardez-les là, en train de commettre leur forfait! Ils lisent ces imbécilités en cachette, sournoisement. Allons, un peu de fierté ! Au moins n'ayez pas honte de vos lectures, quand bien même elles traitent de la nuit passée sur un quai de gare par un autre !
Ah la la ! Et dans ces conditions, comment voulez-vous trouver quelque chose d'intéressant à raconter ! C'est pas croyable ça, tiens.
On a le public qu'on mérite ? Ouais c'est un peu facile ça.
Alors oui je sais, ce message n'a ni queue ni tête, il est une perte de temps pour vous comme pour moi qui à l'heure qu'il est devrait soir être en train de regarder un bon documentaire sur france2 soit relire, oui relire, je n'ai pas peur de le dire harry potter 5 parce que vous comprenez quand on lit le 5 avant le 4, on ne saisit pas tout, il y a des détails qui nécessitent d'avoir lu le 4 avant le 5, alors, maintenant que j'ai lu le 4, après le 5 donc, je relis en diagonale le 5 pour essayer de repérer les choses que je n'avais pas comprises la première fois, quand je l'avais lu, le 5 avant le 4, et avant le 1 et le 2 aussi d'ailleurs, sans oublier le 3, même si pour ceux-là j'avais vu le film avant, ben avant de lire le 5 suivez un peu !
Bref, après cet article je ne sais pas s'il y aura beaucoup de lecteurs. Mais que les courageux soient prévenus, ce sera un peu la "traversée du désert" de ce blog, en attendant évidemment l'arrivée au Japon où là bien sûr je vous décrierai la vie locale et où ce blog servira de passerelle entre nous, tel un pont lancé vaillamment entre deux cultures. C'est beau n'est-il pas ?
Si par hasard vous avez des idées de thèmes à aborder sur ce blog, proposez toujours, c'est mieux que rien.
Allez, bien le bonsoir.

PS : ah ben tiens, nous voilà bien mon vieux Milou : je viens d'avoir une idée ! Ce sera pour demain. D'ici là bonne nuitée les petiots !

mercredi 11 octobre 2006

Effectivement


Je suis d'accord avec les commentaires faits hier, le tome 4 de la grande saga Harry Potter est le meilleur de la série. J'avais pourtant vu le film (en très bonne compagnie) mais je ne me souvenais pas de tout, d'autant plus que le film ne transcrit pas tout du roman. Bref, hier soir à 2h du matin, je l'ai fini d'une traite, haletant.
Je suis par ailleurs allé sur le site web de l'auteur et, entre autres choses, j'ai appris une anecdote amusante symptomatique de notre époque, et que je m'en vais vous conter ci-après.

Lorsqu'elle écrivit le tome 6, cherchant un mot pour désigner quelque chose que je ne vous décrirai pas car certains d'entre vous n'ont pas lu le livre, JK Rowlings pensa à "horcrux". Cependant, elle voulait être sûre et certaine que le mot n'existait pas déjà, d'une part parce qu'elle considérait que c'était mieux, et d'autre part parce qu'elle avait peut-être pensé aux droits d'auteur à verser à l'auteur hypothétique des "fabuleuses aventures d'horcrux" qui aurait sauté, le fourbe, sur l'occasion.
Or donc, elle veut vérifier, et comme c'est une femme moderne, pavloviquement, elle tape "hocrux" sur google, qui est désormais la source universelle de connaissances. Et elle raconte que google lui retourne 0 réponses, nada, bouh j'ai rien trouvé, exclusivité mondiale.
Satisfaite, elle opte pour le mot.
800 000 exemplaires en 24h et quelques mois plus tard, tapons comme l'a fait cette romancière et tragédienne hors pair (oui oui, n'ayons pas peur des mots, la saga Harry Potter a des airs de tragédie grecque) le mot Horcrux sur google. Allez-y, faites-le. C'est fou hein ?
Ca s'appelle le succès.

mardi 10 octobre 2006

Je suis fan d'Harry Potter et c'est mon choix !


Il faut l'avouer, cette JK Rowlings est très forte : elle écrit des bouquins et devient plus riche que la reine d'Angleterre, célèbre dans le monde entier. Pour une fois que ce n'est pas un chanteur à la con. Enfin voilà, je suis en passe de terminer les 6 premiers tomes, dans un ordre pour le moins étrange, d'abord les films 1 (bof) 3 (mieux) et 4 (encore mieux) puis les livres 5 et 6 (géniaux), 1 et 2 puis maintenant 4 et 3.
Je vous les conseille très sincérement. De préférence dans le bon ordre. Ce n'est pas du tout réservé pour les enfants (d'ailleurs, plus ça va, plus c'est oppressant) et on se plonge avec bonheur dans tout l'univers des sorciers qu'elle a construit avec beaucoup de talent.
Bon alors évidemment, ça n'égale pas ma grande saga de l'été, d'ailleurs, je suis le même mécanisme : le dernier tome tant attendu traine, traine... Avouez que vous n'en pouvez plus d'attendre ! Et que vous seriez prêts à débourser 20 euros pour savoir ce qu'il advient dans la fin de cette nuit haute en couleur !
Patience...

dimanche 8 octobre 2006

Bienvenue parmi nous !



Un petit article pour souhaiter la bienvenue à la bulgarie et à la roumanie dans l'union européenne ! Yahi ! comme disent certains.

jeudi 5 octobre 2006

La présidente a des nausées !


Bonjour à tous,
Maintenant que j'ai trouvé un job, je peux de nouveau traiter de sujets moins sérieux pour ne pas dire futiles.
Or donc, aujourd'hui, nous allons parler de la dernière fiction de france2 qui passe depuis mercredi dernier à 20h50 et qui met en scène une présidente de la république qui tombe enceinte.
Ce qui est rigolo avec cette série c'est l'image de l'Elysée qu'elle donne, à savoir un lieu très convivial rempli de conseillers jeunes et sympas comme tout qui n'ont jamais l'air vraiment débordés et surtout qui font de la politique simplement, sans se casser la tête, pleins de bons sentiments (la présidente fait installer des panneaux solaires sur le toit de l'Elysée, on la tient enfin la solution à l'effet de serre !). Bref, en fait, gouverner la France n'est pas plus compliqué que savoir faire marcher son lave-vaisselle, il suffit de mettre des gens simples, proches du peuple et tout ira bien.
Bon ok, je fais de l'ironie, mais je pose maintenant la question : combien de français, comme moi et mon ami Rémi (chez qui j'ai vu les deux premiers épisodes, je l'en remercie encore) se disent que c'est vraiment n'importe quoi et combien se font vraiment comme idée que diriger la France c'est pas si sorcier ? Je demande à voir.

J'ai regardé hier soir les épisodes suivants et je suis un peu déçu car maintenant, l'aspect "j'attends un bébé et communique par sms avec le premier ministre (un politicien du sérail cynique) sur les prénoms possibles en plein conseil des ministres l'emporte sur l'aspect "gouverner la France pour les nuls" qui m'intéressait plus au début. Ca vire au mélo (heureusement qu'Hillary est au téléphone pour la consoler quand ça ne va pas) et c'est un peu bof. J'ai même zappé hier soir avant la fin.

En revanche, et là pour le coup ça m'intéresserait vraiment de savoir : que pensent les états-majors des partis politiques de cette série ? Sarkosy a-t-il appelé sur l'heure le patron de france2 pour l'insulter ou bien cette série sert-elle en partie ses intérêts ? Pour moi deux scénarios sont possibles :

1. La trame de la série sert à première vue Ségolène : une femme qui se veut proche des gens, loin des caciques du parti (en plus elle est de gauche) devient présidente. Et évidemment elle est une présidente super cool, trop elle aime l'environnement, les jeunes, la liberté dans le monde... Tous les autres la détestent mais elle tient bon, même enceinte. Si elle a des nausées, Sarkosy peut avoir des migraines, car l'inconscient collectif assimile l'idée d'une "présidente-mère" et patin couffin...
2. Oui mais d'un autre point de vue, cette série est tellement risible et loin de la réalité (l'Elysée comme une vaste bande de happy few n'ayant rien d'autre à faire que de consoler la madame qui a fait un malaise en pleine remise de décorations) que quelque part ça peut aussi décridibiliser une femme comme présidente.

Bref, qu'en pensez-vous ?

lundi 2 octobre 2006

Bien le bonsoir

Coucou à tous.
Et bien écoutez (enfin plutôt lisez), c'est gentil les gens qui ont laissé un petit message ou qui ont juste pris la peine de venir. Quoi vous dire d'autre ? Ah si, la recette de pilon de poulet à la sauce tomate du site marmiton.org est délicieuse. Si si, vous pouvez vérifier. Sinon à part ça demain je prends un tgv. Je rentre dans ma verte vallée, bientôt blanche l'hiver approchant, et quitte donc un peu à contre-coeur la pension Macquard. Mais bon, d'autres ont aussi le droit d'en profiter.
Rassurez-vous aimables lecteurs, la fin de votre grande série de l'été va bientôt arriver. Vous saurez bientôt ce qui m'est arrivé dans la deuxième moitié de cette longue nuit allemande.
Bon, ce message n'a ni queue ni tête, on fera mieux demain. En attendant, il faut aller se coucher.

vendredi 29 septembre 2006

Mesdames et messieurs, nous entamons notre descente vers Tokyo, merci de rabattre vos tablettes et d'attacher vos ceintures.


Et bien voilà, ça y est, c'est fait, je pars bientôt pour travailler 18 mois à Tokyo chez Air France. Le risque de refuser un poste tout chaud là où j'avais fait mon stage a fini par payer. Extase et soulagement. Votre blog préféré de vous sera donc bientôt écrit depuis le Japon. C'est l'aboutissement d'un long parcours très sinueux.

Pour en arriver là, je tiens à remercier pour leur support:
- la pension Macquard, ses piments, ses oignons, ses poulets au concombre, ses ateliers sudoku et isketch, sa générosité,
- les pensions Louise et Rémi, excellentes adresses également,
- le RER B parisien qui n'a jamais failli,
- mes chemises oranges et mauves ainsi que leur cravate assortie respective dont le pouvoir d'envoûtement ne s'est pas démenti,
- le four à Pain de Saint-Nicolas de Véroce (74) sur le trajet de la balade que j'ai faite juste après avoir postulé à cete offre,
- l'hôtel Brunswick de Lancaster, Pennsylvanie, pour son wifi gratuit qui m'a permis de ne pas rater le mail d'invitation à une session de recrutement,
- les tickets restaurants, parce que c'est bien,
- Pierre, pour la révision ultime en japonais 30 minutes avant l'entretien final,
- le Big Mac, pour ses apports caloriques décisifs,
- le matelas gonflable de chez Go Sport, pour son confort moelleux,
- les gommages de pied à la lavande de chez Yves Rocher,
- Harry Potter, pour le divertissement,
- Prokoviev, pour sa symphonie concertante avec violoncelle,
- ma prof de japonais, pour s'être trouvée pas très loin durant l'amphi de présentation des langues,
- tous les gens que j'ai saoûlés avec mes considérations vie-esques,
- l'Etat du Texas,
- la station de métro Pigalle, au sortir de laquelle j'ai appris la bonne nouvelle,
- sans oublier toi, ami(e) lecteur(rice) pour tes encouragements !

Voili voilou. Maintenant paperasse et vacance ! La vie est belle !

mardi 26 septembre 2006

Le 100ième !!


Vous aussi vous l'avez senti n'est-ce pas ? Moi dès ce matin, à peine avais-je le pied debout que je me suis dit : "Sébastien, hâte-toi, c'est le centième message !" Et oui, c'est un moment important dans la vie d'un blog. Ca se fête ! D'ailleurs en ce moment je mange un bout de fondant au chocolat pour célébrer l'évènement.
Rassurez-vous, je n'en ai pas oublié mon entretien matinal mais bon je ne vais pas m'appesentir là dessus, vous connaissez hein, vous arrivez en avance, ils vous parquent gentiment dans le coin "attente", le monsieur arrive avec du retard, il est plutôt souriant celui-ci, pas plus mal, il vous emmène dans son bureau du 38ième étage (côté Nanterre), il vous parle du poste bien qu'il en connaisse pas plus que vous, ils vous demande de parler de vous, vous parlez de vous et ô ! comme par miracle, la fin de votre introduction traite naturellement de votre profil merveilleux en parfaite adéquation avec le poste que vous proposez, ça alors ! nous sommes faits pour nous entendre, où dois-je signer ? Soudain, son oeil et son sourire s'affûtent, vous flairez le mauvais coup, bingo ! il vous demande de parler anglais. Vous parlez anglais, yes my tailor is rich, and so on and so on, pour savoir si vous comprendriez un Texan profond il se met à vous susurrer en baragouinant très vite des choses inintelligibles. Vous gardez votre calme (vanté la minute précédente) et continuez malgré tout votre noble tâche de demandeur d'emploi avec toute la noblesse qui sied à un ingénieur généraliste à composante transverse et, ne l'oublions pas, pluridisciplinaire de votre trempe.
Il va y réfléchir, il va même recontrer quelqu'un pour y réfléchir encore mieux, il vous recontactera la semaine prochaine, il vous serre la main, il vous raccompagne, il vous dit au revoir, vous partez, vous rentrez et toute cette sorte de chose.
Bref, la routine.

Ce dont je vais plutôt vous parler, c'est de la qualité de l'accueil décidément poussée à l'extrême de cette bien brave pension Macquard. Non contente de vous hébergez dans les meilleures conditions (hier soir truite en papillote au menu), cette admirable aubergiste fournit même des séances de divertissement pour combattre le stress des entretiens (bon d'accord, personne ne m'a jamais vu stresser mais bon), et c'est ainsi qu'hier soir vers 23h30 j'étais encore toute à ma ferveur de jouer avec son frère venu en renfort à iSketch, sorte de dessiner c'est gagner sur internet très très bien fait. Cet après-midi, désoeuvré, j'ai réussi à gagner trois manches. En plus, la musique d'accueil me plaît bien !

Voilà voilà, c'est à peu près tout de ma petite vie pour l'instant. Tout cela débouchera-t-il sur un VIE ? Vous en saurez plus dans les prochains épisodes...
Rendez-vous pour la 200ième!

dimanche 24 septembre 2006

Point sur la situation


Bonjour à tous,
C'est reparti pour une nouvelle semaine d'entretiens ! Jusque là, on peut dire que d'un certain point de vue 100% de mes objectifs ont été atteints. En effet, je suis actuellement trois pistes et jusque là, j'ai passé le premier round (un peu comme un jeu vidéo, là c'était le niveau 1 "DRH", pas évident du tout) pour chacune des trois !
Cette semaine j'ai de nouveau un entretien pour chaque, avec une info en plus : pour l'une des trois offres, la décision sera prise d'ici la fin de la semaine. Bon, je n'en dis pas plus parce que sinon tout le monde va me sauter dessus vendredi en m'assommant de "alors ! alors !" Soyez bien sûr que dès que je saurai quelque chose vous serez, chers lecteurs, évidemment informés.
Une chose est sûre, je ne serai pas fâché quand ça s'arrêtera tout ça.
C'était moi en direct de chez Macquard Bed & Breakfast

jeudi 21 septembre 2006

Pension Macquard - Bis

Quelques petites précisions:
- à la pension Macquard il y a des brosses à dent pour les invités,
- on y mange de très bonnes quiches lorraines aux oignons (y crouton),
- fait aussi vestiaire.

A bientôt pour plus d'info !

mardi 19 septembre 2006

Considérations actuelles

Deux trois petites choses avant de repartir demain vers la ville capitale :

- internet vous joue de ces tours : vous l'avez peut-être remarqué si vous avez lu les commentaires du précédent message mais le monsieur qui a projeté dimanche dernier le film Little Miss Sunshine au cinéma pour mon papa et moi (enfin pas que nous, y avait d'autres gens dans la salle) est passé sur ce blog. Complètement fou. Au passage, aimable projectionniste, votre travail était excellent, enfin, je n'ai rien remarqué donc j'imagine que c'est comme ça qu'on repère le travail excellent dans votre métier. N'hésitez pas à revenir sur ce blog, ça me ferait très plaisir.

- internet lui a aussi joué un tour à lui (Lionel P. m'avait montré la version de ce gars mais l'original c'est en fait du premier). Enfin façon de parler, car l'homme à la base de tout ça c'est tout de même ce bon homme de Johann Pachelbel et son fameux canon (aujourd'hui ce serait une sorte de Patrice Hernandez qui a de quoi subvenir à plusieurs vies grâce à un seul tube, born to be alive qu'on entend dans chaque discothèque de France tous les soirs dirait mon frérot). Et bien le gars du premier lien, il compose joue et s'enregistre dans sa chambrine, le met sur l'internet comme ça, innocemment, et maintenant Sony veut l'embaucher. Un peu comme si un grand réalisateur voulait le scénario de ma fameuse saga pour la trame de son prochain film. D'ailleurs il faut que je songe à la conclure cette grande saga de l'été, la saison est bientôt finie.

- je me mets au sudoku.

Au plaisir !

dimanche 17 septembre 2006

Dimanche pluvieux, dimanche cinéma


Bonsoir à tous !
Aujourd'hui, j'ai vu deux excellents films que je vous recommande chaudement (mais attention, si vous avez mieux à faire comme aller pêcher la palourde, vous inscrire au marathon de Boston ou concevoir un épluche-légume révolutionnaire, vaquez à vos occupations).
Cet après-midi, au Ciné Mont-Blanc de Sallanches (ma ville natale, une sorte de Sébastopol alpine), j'ai vu Little Miss Sunshine : c'est très bon.
Et puis ce soir, sur Paris Première, Meurtre Mystérieux à Manhattan de Woody Allen.
Donc en ce moment, ne comptez pas sur moi pour vilipender le cinéma américain actuel.
Ah non non non !

samedi 16 septembre 2006

Troisième partie : Pennsylvanie, Wahington CD


jeudi 14 septembre 2006

Gambas et des meilleures


Chez Macquard
Plan B6, ouvert toute les jours jusqu'en avril
Niché au milieu d'un immeuble au coeur du quartier latin, la pension "Chez Macquard" vous accueillera chaleureusement pour tous vos passages à Paris. Une cuisine équilibrée ponctuée de tequila ou de vodka, une ambiance "Shakira" et une délicieuse odeur de gambas vous donneront toujours plus l'envie de revenir vous coucher de bonne heure dans ce délicieux établissement. La douche et la cuisine y sont très modernes, le rangement des denrées alimentaires inégalé, et vous aurez en plus la chance de participer au ménage du samedi matin avec lever 8h pour pas rater le gars de la fnac (qui au final passera à 10h45). Pour finir, vous passerez de folles soirées en compagnie de Macquard en personne qui vous fera rire toujours plus ("je confonds toujours un MBA avec la NBA"). Mini stage de Sudoku gratuit pour la première visite.
Une valeur sûre que nous vous conseillons vivement.
Fait aussi garde-meuble.

mercredi 13 septembre 2006

Attente

Coucou les amis !
Bon ben je viens de finir une série d'entretiens (mais attention j'ai encore d'autres pistes, si c'est pas la classe ça !) et donc maintenant j'attends.
Sachez simplement que :
- je suis classe 10 en logique ce qui est le plus haut !!! C'est complètement fou !
- j'ai eu 18/20 en anglais, c'est ça de regarder South Park et Friends en anglais dans le texte,
- mon profil personnel montre une très forte stabilité émotionnelle : je suis plus que jamais la force tranquille.
Voilà, ça paraît positif comme ça mais, avec les DRH, il faut s'attendre à tout ! Et puis j'ai repéré une concurrente coriace. Il va falloir se battre !

Sinon, je prépare un article sur la qualité de l'accueil à la pension "Chez Macquard" qui promet des révélations bouleversantes : comme avant-goût, figurez-vous que chez cette chère hélène on se couche tôt !
Plus de révélations bientôt sur votre blog préféré de vous.

lundi 11 septembre 2006

Nouvelles de Paris

Bonjour à tous
Et voilà, ça commence mal, j'écris depuis un mac, et je ne trouve pas le point d'exclamation. Ah si, là !
Bien, me voici de nouveau dans la ville capitale pour y passer des entretiens.
Oh!
Oui, des entretiens d'embauche, histoire de ne pas rester sans emploi toute ma vie.
Ah oui, ça c'est bien.
Je me prépare activement, je fais des séries numériques (2 4 6 8 ?) en prévision des tests de demain, et prépare des réponses toutes faites à des questions bêtes du type "préférez-vous les chiffres ou les lettres ?" (je préfère personnellement la roue de la fortune), "pourquoi nous faites-vous confiance ?" ou le plus coriace "Je vous écoute".
Bien ! Très bien !
Mais je n'en oublie pas de me balader, d'aider à faire le ménage chez hélène macquard (dont le frigo sent la gambasse) et ce soir, je prévois même de cuisiner ! Si, si !
Pas croyable !
Voilà donc je vous tiendrai évidemment informé de la suite des évènements si ça tourne bien, mal, et toute cette sorte de choses. A bientôt !
Bravo ! Bravissimo !

mardi 5 septembre 2006

De qui se moque-t-on !


Les amis ça ne va plus du tout. Ca fait maintenant trois candidats à la présidentielle qui affichent dans leur programme une mesure qui se veut phare pour la jeunesse et qui est à mon humble avis un effet d'annonce éhonté autant que démagogique. Vous aurez bien sûr reconnu le "service civique obligatoire".
Tout est dans le "obligatoire". Sans ce dernier mot en effet, le service civique (non obligatoire donc, lié au libre consentement de chacun) est plutôt une bonne idée (un peu coûteuse mais bon) : permettre aux jeunes (mais après tout pourquoi qu'à eux ?) qui en ont envie de s'engager dans une action d'intérêt général, très bien, bravo, bravissimo, c'est noble, c'est de l'argent public bien dépensé, affaire classée. Que ça puisse se faire en plus à l'étranger est une excellente chose, on apprend plein de chose dans un autre pays, à commencer par le fait qu'on est pas si mal que ça en France. Bref, c'est une bonne idée.
Oui mais voilà, je n'ai pas du tout l'impression que c'est comme ça que le voient nos déjà candidats à la présidentielle. Car pour eux ce serait obligatoire, ils nous sortent la bonne vieille rengaine du "la jeunesse a des droits mais aussi des devoirs", et là je dis : "non mais oh, hé ! Ils sont pas fous du cerveau ?"
Je vous dis ça parce que sur lemonde.fr (estimable quotidien), le sondage d'hier demandant aux français s'ils étaient favorables à un service civique obligatoire pour les jeunes affichait, malgré ma vive réponse négative, plus de 66% d'opinions favorables.
Alors voici mon point de vue, vous me direz par commentaire ce que vous en pensez (c'est beau ce que je fais, un forum citoyen sur ce blog, j'en ai la larme à l'oeil).

Petit un : les gens qui proposent ceci n'ont pas réfléchi plus de 10 secondes au coût de l'implémentation d'un tel dispositif qui serait absolument exorbitant : il s'agit ni plus ni moins de la prise en charge par la communauté de chaque classe d'âge six mois de plus, ou encore, de rallonger l'âge de départ à la retraite de chaque français de six mois ou, encore dit différemment, de grossir de façon permanente le nombre de fonctionnaires d'une classe d'âge. Bref, c'est un beau gâchis d'argent et surtout d'énergie. Enfin je m'étonne que ce soient des quinquagénaires qui osent lancer cette idée car enfin, qui va financer leur retraite ?

Petit deux : dire que ce service civique obligatoire de six mois peut être fait par tout jeune de 18 à 30 sans perturber en aucune façon ses études ou son entrée dans la vie active, c'est ignorer totalement le parcours des jeunes (stages, cdd qui conduisent finalement à une embauche). Bref, à moins de passer l'intégralité de ses vacances pendant dix ans là dessus, ce sera difficile de ne pas interférer avec le parcours "normal" de quelqu'un qui cherche un boulot.

Petit trois : "la jeunesse a des droits mais aussi des devoirs". Mais c'est le cas de tout le monde, et je croyais qu'exercer une profession et payer ses impôts c'était un comportement civique tout à fait satisfaisant au bon fonctionnement de la société !

Petit quatre : pourquoi limiter ce service aux jeunes ? Alors qu'un créateur d'entreprise qui a des enfants à 29 ans n'a peut-être pas envie d'aller ramasser des feuilles mortes sur le bord de l'autoroute, un quadragénaire qui a envie de se rendre utile aura peut-être envie de prendre sa place.

Petit cinq : j'ai noté quelque chose de rigolo. J'ai cru entendre au journal télévisé Nicolas Sarkosy (l'un des trois avec Ségolène Royal et François Bayrou à proposer à peu de chose près le même concept si je ne me trompe), à moins que ce ne soit quelqu'un de l'UMP dire que ce service civique pourrait se faire au sein d'une administration, d'une ONG, ou... d'une entreprise ! On croit rêver ! Obliger quelqu'un à travailler bénévolement pendant six mois dans une entreprise (dont le but est, je vous le rappelle de faire du profit) : on a réinventé l'esclavagisme !

Petit six : lorsque les petits jeunes viendront faire leur boulot ingrat à leur place pour pas un rond il faudra annoncer gentiment aux messieurs et aux dames dont c'est la profession que non non, on a beaucoup d'estime pour ceux qu'ils font.

Bref, je sais pas pourquoi, ce service civique obligatoire a le don de m'énerver, surtout les tons pater/mater-nalistes et les postures moralisatrices de ceux qui les proposent.

N'hésitez surtout pas à me donner votre point de vue.

samedi 2 septembre 2006

Samedi soir cathodique, pas chic


Je ne fais que passer, en coup de vent comme ça, pour dire deux choses :
- j'ai oublié de préciser que lorsque vous cliquez sur les photos des diaporamas, normalement un commentaire apparaît, c'est vrai que les photos de moi sur la plage, c'est moins passionnant sans le petit commentaire qui vous indique "c'est moi !"
- la télévision française, le samedi soir, c'est nul, mais alors nul, vous pouvez pas imaginer. C'est désespérant. Enfin je vais arrêter là parce que sinon on va faire tout le dico. Heureusement qu'il y avait ma niniche "tutti frutti" (rapportée de Belle-Ile par Louise, miam) pour rattraper ce morne samedi soir télévisuel.
C'est ça d'avoir fini Harry Potter 6. Et le 7 qui ne sort pas avant l'an prochain...
Allez, à très vite pour des nouvelles plus réjouissantes !

vendredi 1 septembre 2006

Deuxième partie : Cape Code Boston


mardi 29 août 2006

Chapitre 9 : Humidité


A quelques centaines de mètres de la statue de la liberté, au coeur de la baie de New York, sous un soleil de plomb, alors qu'au loin le monde s'agite dans le labyrinthe vertical de Lower Manhattan, que le flot incessant des voitures traverse le pont de Verrazano de part en part et que les ferries de Staten Island transportent la foule habituelle des comuters et des touristes, une goutte d'eau s'éavapore délicatement. S'élevant dans les airs, désormais aussi légère que les nuages qu'elle rejoint, elle se dirige vers le grand large, et bientôt l'Empire State Building n'est plus qu'un point à l'horizon.
Commence la longue traversée. De longues semaines durant, rien d'autre que l'immensité océane à perte de vue. Mais soudain, dans le lointain, les linéaments de la terre apparaissent. Les fières côtes bretonnes se font plus précises, puis c'est la verdure des prés. Là-bas, ces deux flèches élancées, c'est la cathédrale de Chartres, et au loin, on entr'aperçoit le bout pointu de la tour Eiffel. Suivent les montagnes, le Jura tout d'abord puis les Alpes millénaires.
Tout à coup, notre goutelette perd pied. Le froid se fait plus rude, et la goutte s'est recondensée. Elle plonge désormais à vive allure au milieu d'autres qui, comme elle sont en train de choir au milieu des éclairs dans un bruit assourdissant de tonnerre. Profitant d'un éclat lumineux, la goutte en profite pour regarder ce sur quoi elle va tomber. Elle distingue vaguement un lac, puis une ville sur la côte, oui, c'est là qu'elle va s'écraser, le moment approche, elle prend sa respiration, c'en est bientôt fini...

Et vlan, une grosse goutte vient s'écraser sur mon crâne. Le pauvre journal Münchner Wochenblatt que j'avais dans mon sac et que j'avais pris avec moi juste avant de partir ne m'a même pas protégé cinq minutes sous l'orage. C'était pourtant le seul élément susceptible de me protéger de toutes mes affaires.
Que faire, sinon errer dans Langenargen sous la pluie dans l'espoir d'y trouver Louise, marcher sous la pluie en short et sandales, avec sur le dos deux tee shirts : celui que j'avais jusque là et mon tee shirt de pyjama, seule deuxième couche que j'avais pensé à emporter mis à part un tee shirt sec de rechange que je garde au cas où. Il n'y a évidemment plus personne, et la ville donne même l'impression que les maisons sont vides.
Je marche de cabine téléphonique en cabine téléphonique où je me sèche avec ma serviette de plage prévue initialement pour les longues après-midi baignade. Ces cabines grouillent d'araignées, on se croirait vraiment à Koh Lanta. J'aurais préféré l'île de la tentation...
Que faire ? Mais que faire ?
Tout espoir est évidemment perdu.
Je ne retrouverai pas Louise ce soir. Il faudra que je relance les recherches demain.
Oui mais comment ? Je n'en serai pas plus avancé demain. Il faudra que j'attende de très longues heures avant de voir le premier langenargois sortir de sa tannière et j'aurai beau le questionner, s'il ne connaît pas Louise, je ne serai pas plus avancé.
Je blêmis encore un peu plus, si c'est possible.
Il y a bien des hôtels le long du lac, mais tous sont fermés à cette heure là, il n'y a personne à la réception, et surtout ils ont l'air horriblement chers.
Après une courte réunion de crise avec mon cerveau, je décide de retourner vers la gare où je trouverai peut-être refuge. Elle est fermée mais il y a un banc abrité sur le quai. Je m'y installe, me recouvre les jambes de ma serviette, m'allonde et essaie de dormir.

dimanche 27 août 2006

Première partie : New York


Petit diaporama pour raconter mes vacances

Coucou !
Bon, j'aurai passé du temps dessus mais normalement, ça y est, ça marche : je peux vous montrer mes photos de vacances ! Youhou !
Voilà, enjoy, et rassurez-vous, la suite de votre grande saga de l'été arrive bientôt sur votre blog préféré...

samedi 19 août 2006

De retour !


Bonjour à tous !
Je suis de retour dans ma Haute-Savoie natale après un tour digne du plus patriote des américains. Il va donc maintenant falloir attaquer un deuxième front car en parallèle à la suite de votre grande saga de l'été, je vais devoir raconter mes vacances comme tout bon blogueur qui se respecte. Mais bon, je n'ai pas grand chose d'autre à faire. Ah si, peut-être trouver un emploi.
Enfin rassurez-vous, on fera ça en photos, façon bible sculptée à Notre-Dame pour que même les illettrés comprennent.
Je vous dis donc à très vite, là je vais commater (décalage horaire) en lisant Harry Potter 6 (Harry Potter and the Half-blood Prince) l'avant dernier de la série, ça chauffe, ça chauffe ! Quoique ça fait pas très sérieux tout ça. Bon alors vous oubliez ce que je viens d'écrire et je vais plutôt aller commater en dissertant sur le Discours sur les fondements de l'inégalités entre les hommes de Jean-Jacques Rousseau.
Voilà c'est mieux.

samedi 12 août 2006

Salut les amish !


Un petit bonjour depuis Lancaster, en Pennsylvanie, pays des amish, après une semaine passée entre New York City et Boston. Et oui lecteurs fidèles, je ne vous oublie pas. J'en aurai des choses à raconter à mon retour. D'ici là, take care !

jeudi 3 août 2006

Interruption estivale


Ce blog part en vacance. Je suis donc navré d'interrompre votre grande saga de l'été à son moment le plus critique, mais je reviendrai, soyez rassurés, et la nuit sera encore longue.
D'ici là, j'essaierai de vous donner quelques nouvelles de la côte est des Etats-Unis.
Profitez bien de votre été et à très vite !

mercredi 2 août 2006

Chapitre 8 : Am Telefon

Voici ce que j'avais en tête : le matin même j'avais eu sous les yeux le numéro de cette chère Louise. Je ne m'en souvenais certes pas, mais l'e-mail devait être sauvegardé sur un serveur quelconque, en 0 et en 1 qui n'attendaient plus qu'un preux chevalier ou un indiana jones quelconques pour être lus et dévoilés à la face du monde. Bref, au moment même de mes enquiquinements, il y avait stocké quelque part sur la planète le numéro dont j'avais besoin.
Je n'avais pas suffisamment suivi MacGyver pour savoir comment obtenir une connexion internet à partir d'un couteau suisse et d'un cintre (que je n'avais pas d'ailleurs) mais j'avais une idée : si je n'avais pas un accès direct à ma messagerie, je pouvais en avoir un indirect, et ce par la magie du téléphone ! En chemin j'avais remarqué une cabine téléphonique sur le bord du lac, au moment où il fallait tourner à gauche et je savais qui appeler pour aller lire mes mails pour moi.
Je dois avouer qu'à ce moment précis, j'étais plutôt fier de moi.

Dix minutes plus tard, après avoir fait le bout du trajet pénible à l'envers pratiquement tout le long dans l'obscurité je pénètre dans la cabine exigue et sale. Elle grouille d'araignées, on dirait une épreuve de Fort Boyard. Je me rends compte avec inquiétude que j'ai très peu de monnaie (dieu merci, les cabines allemandes fonctionnent encore par pièces). Il va falloir jouer serrer.
Comme c'est la soirée des erreurs, je fais de nouveau une bourde : le même qui a installé le plan de la ville à la sortie de la gare a mis dans la cabine un annuaire. Et dans l'annuaire il y a le numéro de l'institut. Et comme je suis stupide, je me dis que ça vaut peut-être le coup d'appeler, et évidemment je tombe sur un répondeur gaspillant de précieuses pièces de 20 centimes d'euros.
J'allais appeler mon frère pour lui demander d'aller chercher dans ma messagerie le numéro quand soudain, un voyant se met au rouge dans ma tête façon lancement d'Ariane5 retardé. Il y a comme qui dirait un petit problème : comme j'ai fait mon sac dans l'insouciance la plus totale, j'ai évidemment oublié de prendre un stylo. Et donc je n'ai pas de quoi noter le numéro. Et si je me trompe en le mémorisant, je peux être mal si je n'ai plus assez de monnaie pour rappeler.
Souci.
Réflexion.
Solution.
Ce n'est pas pour rien que j'ai reçu un diplôme d'ingénieur en juin dernier car ingénieux, je le suis. Si monsieur. Car après un bref inventaire de mes biens, j'ai trouvé la solution audacieuse qui consiste à graver avec ma clé dans la couverture de l'annuaire le numéro. J'ai fait des essais très concluants.
Paré à noter, enfin à graver, je me saisis donc du combiné et pianote le numéro de portable de mon frère. A cette heure là, il est sûrement devant son pc.
Il décroche, c'est parti, le compteur descend vite.
"Oui allo frérot c'est moi je t'explique vite la situation j'ai peu de monnaie je suis à langenargen en allemagne j'ai pas vu louise à la gare j'ai oublié de noter son numéro il est dans un mail que j'ai reçu ce matin peux-tu aller sur mon webmail voici mon login et mon mot de passe l'un des tous derniers mails de Louise, avec un L comme Luisa merci beaucoup de faire vite je suis prêt à graver"
Le tout à un débit façon Julien Lepers.
Et là, j'avais la preuve que Dieu existait, qu'il était facétieux, et que ce soir là il m'avait choisi pour rigoler :
"Ah là ça va pas être possible. Je suis au camping à Palavas les Flots, je n'ai pas internet."
Un coup pour rien. De précieuses pièces de perdues.
Fébrilement, je compte le reste de ma monnaie. Je n'ai plus droit qu'à un essai. Après, c'est fini.
J'appelle le domicile familial et tombe sur mon père. J'explique la situation, rapidement mais en essayant de ne pas dramatiser. Je donne les instructions et, voyant le compteur très bas, telle l'équipe de Fort Boyard criant "sors ! sors !" lorsque la clepsydre est presque vide, je lui dis que ça va bientôt couper, mais qu'il me rappelle quand il aura l'info au numéro au numéro de la cabine qui était noté que je lui dicte en précisant bien le préfixe et tout et tou.
Ca coupe.
A ce moment là, j'ai vécu ce que ressent un astronaute qui vient de passer derrière la face cachée de la lune. Je ne peux rien faire sinon attendre, en espérant qu'à quelques centaines de kilomètres de là tout se goupille bien.
J'attends donc. Ca commence à faire long. Ca commence à faire vraiment long.
Je me fixe une heure : si une demi heure après mon coup de fil, je n'ai toujours pas de réponse, c'est que c'est râpé.
L'heure fatidique approche. Je me prépare à l'idée d'une nuit sur la plage à la belle étoile. L'espoir faiblit. La flamme vacille.
Ca y est, c'est fini. J'ai grillé ma dernière cartouche. Après tout, dormir dans la nuit d'été, c'est pas si terrible...

C'est à ce moment là que l'orage a éclaté.

mardi 1 août 2006

Chapitre 7 : Devant l'institut


"Louise !.. Louise !.." chevrotais-je dans la nuit allemande.
Comme seule réponse, le bruit des mats des voiliers amarrés s'entrechoquant.
Mon moral baissait graduellement à mesure que je réalisais que le quartier de l'institut n'était absolument pas résidentiel. Il était sis au beau milieu du port de plaisance et du yacht club qui, à cette heure tardive, 23h30, étaient déserts. Les dernières Mercedes étaient parties à mon arrivée.
Il y a bien une petite maison à côté de l'institut sur laquelle reposent tous mes espoirs. J'en m'en approche et reprend mes appels : "Louise es-tu là ? Louise, wo bist du ?" d'abord faiblement, par peur du ridicule, puis au fur et à mesure que je réalise que ma situation est vraiment ridicule, de plus en plus fort.
Une fois persuadé qu'à moins d'une mauvaise volonté honteuse de sa part elle m'aurait entendu et serait venue m'accueillir en courant un verre à la main en s'avouant rassurée et en me disant qu'elle avait eu bien peur mais que tout rentrait dans l'ordre, ça aurait été bête qu'on se rate, non non vraiment qu'est-ce que ça aurait été stupide, allez viens ton lit t'attend, je me rabatis sur l'institut. Lui aussi paraissait désert. Il y avait bien une porte dérobée avec des boîtes aux lettres et donc j'ai tenté de nouveau le coup mais sans plus de succès.
Ca va mal.
Réunion de crise. Point d'urgence. Concentration. Réflexion.
Je suis seul avec mon sac à dos à 23h30 dans cette ville qui s'avère plus grande que je ne pensais. Je n'ai aucune info précise sur l'adresse de Louise, j'ai oublié de la noter ainsi que son numéro de téléphone et le nom de la personne chez qui elle loge et il faut bien l'admettre, je ne la trouverai pas en faisant du porte à porte. D'une part il y a beaucoup trop de maisons et d'autre part, elle est stagaire ici et donc il est peu probable qu'on la connaisse. Il faut donc commencer à envisager de passer la nuit dehors. Heureusement il fait chaud et dormir sur la plage à la belle étoile c'est pas si mal que ça.
Avant d'en arriver là, tâchons d'explorer toutes les possibilités. Cerveau ?
- Oui mon capitaine ?
- Cogitez !
Un moyen de contacter Louise... un moyen de contacter Louise... mais... mais oui ! mais c'est bien sûr ! Son téléphone en fait, je peux l'avoir !
Eurêka !!!

La photo que je n'arrivais pas à mettre hier soir, pour suivre mes péripéties.

lundi 31 juillet 2006

Chapirte 6 : A la recherche de l'Institut

Le plan de la gare donnait comme je vous l'ai dit l'impression que l'Institut n'était pas loin, je fis même pire qu'y aller directement, j'y allais en faisant un détour : je me suis dit qu'il serait sûrement plus agréable d'y aller en prenant le bord de lac. J'ai dans un premier temps descendu la rue principale de la ville et je suis arrivé au bout d'un moment à ce fameux lac de constance. Sur des petits vieux des bancs profitaient du paysage. Enfin c'est le contraire.
Là, ma mémoire phénoménale me fit aller gauche toute. Comme indiqué il y avait bien une "promenade de bord de mer". Qu'il était doux d'y marcher en toute insouciance ! Selon toute logique, l'institut pour la sauvegarde du lac devait se situer au bout.
Et bien, cher lecteur, si j'ai appris une chose au cours des quelques mois passés en allemagne et en particulier au cours de cette soirée, c'est que la logique allemande, elle est différente de la nôtre, et elle en manque souvent, de logique.
Car aussi soudainement qu'inattendu, la promenade s'arrête. Vlan ! Boum ! Allez-vous en !
La route retourne à l'intérieur des terres, et un hôtel accapare le bord de mer.
On ne passe pas.
Circonspection. Cogitation. Premiers doutes.
Les erreurs s'enchaînent : je me dis que j'avais peut-être mal lu sur le plan et suis donc la route vers l'intérieur des terres. Peine perdue. Il y a bien des bâtiments, mais aucun qui arbore le nom d'Institut. Je tourne, je tourne et ne trouve pas. Le temps joue contre moi. Diantre !
Car je suis bien conscient que, ne pas avoir choisi le chemin direct, c'est rater des occasions de voir Louise qui, à l'heure qu'il est, est sans doute en train de me chercher sur la route.
C'est quand même pas possible ! L'heure tourne, et j'arrive méticuleusement à la conclusion que la seule solution c'est de continuer à longer le lac quitte à quasiment rentrer dans la cour du bâtiment.
Je m'y risque, et découvre de l'autre bout d'une cour pourtant marquée sans issue la suite du chemin le long du lac que je m'empresse de prendre.
Cependant, 50 mètres plus loin, il n'y a déjà plus de lumière. Heureusement, il y a encore des gens sur la plage qui font des barbecues et il y a des cyclistes. Plus ça va, plus j'ai l'impression de quitter la ville, et surtout plus je me rends compte que les distance sont beaucoup plus importantes que ce que j'avais prévu. Au bout d'un moment, le sentier ne va plus nulle part. Dépité, je pars à travers champs sur la gauche, devinant des bateaux de plaisance amarés au loin. Après moult péripéties, j'arrive en effet au sein du yacht club de langenargen.
Et, ô joie ! Le voici le voilà, l'institut est devant mes yeux ! Hourah !

samedi 29 juillet 2006

Chapitre 5 : Petit flash back histoire de rire un peu

Faisons une pause dans notre récit alors que je pars dans l'inconnu total à travers la métropole langenargienne. Par la pensée, revenons dans le temps. Vous êtes prêts ? A la une, à la deux, à la trois !

Nous sommes quelques heurese avant le départ, à Munich, dans le bureau où je fais mon stage. N'ayant pas internet dans ma chambre, je ne peux communiquer avec Luisa qu'au bureau (n'allez pas en déduire que ma productivité en a baissé pour autant). C'est la joie et la bonne humeur, je pars le soir même pour Langenargen, youpi tralala tsoitsoin. Certains iraient jusqu'à dire : Yahi !
Je reçois un e-mail. Voici ce qu'il dit à peu près :

"Cher Sébastien
Si d'aventure nous venions à ne pas nous trouver à la gare de Langenargen, voici le numéro de téléphone auquel tu peux me joindre : XXXXXXXX. J'espère que tout ira bien,
Luisa"

Pour être tout à fait complet, je me dois d'ajouter que quelques temps auparavant, j'avais même reçu un mail d'elle contenant son adresse.

Et le soir, sur mon vélo, rentrant chez moi, je me suis dit : "tiens, je n'ai pas pris le numéro de Louise. Boh, il n'arrivera rien..."

vendredi 28 juillet 2006

Chapitre 4 : Langenargen. Et là, c'est le drame...

Pour résumer, j'arrive à ma gare de destination, petite ville huppée du bord du lac de constance avec une heure de retard au compteur. Il est 22h30, bonsoir Langenargen !
Je descends sur le quai, cherche le visage familier de Louise (allez tiens on va l'appeler Luisa ça va pas lui faire plaisir mais quelque part, c'est bien mérité) que je ne trouve pas.
Zut alors, pourtant, il n'y a pas 36 trains qui partent de Lindau et qui arrivent à Langenargen, ne me voyant pas sortir du premier, elle se sera informé, aura compris la déficience helvète et en aura tout naturellement déduit quen ratant ma correspondance, j'arrivais avec le train suivant, d'ailleurs dernier de la journée.
Et bien non, j'ignore à quel stade de la réflexion un couac a eu lieu mais elle n'est pas là.
C'est fâcheux.

Et là, mesdames et messieurs, en direct et en public, sortie de nulle part, voici la bourde.
Non non, pas la bourde qui vous fais perdre quelques euros, quelques minutes de votre temps, pas la bourde "j'ai perdu mes clefs" ou la bourde "j'ai oublié le passeport sur la photocopieuse", celle là, on l'oublie vite. Non, LA Bourde. L'énorme, la bouffie, la testostéronisée, la nitroglycéranisée. Celle qui mérite que depuis quatre soirs vous lisiez une bête histoire de train en retard. Celle qui, en leçon, fait avancer l'humanité. Ouvrez grands les yeux et les oreilles.

Je suis sur le quai de la gare. J'attends quelques minutes. Je m'approche de la sortie et là, posé par le diable en personne qui devait m'épier et ricaner derrière, j'avise un plan de la ville, à première vue petite, de Langenargen. Et, la première chose que je vois sur ce plan, comme quoi la destinée bascule parfois sur des détails, c'est l'Institut für Seenforschung der Landesanstalt für Umwelt Baden-Württemberg. Et à cause de ma stupide mémoire, je me suis rappelé que c'était là que travaillait Luisa, et j'avais vaguement le souvenir qu'elle m'avait dit habiter pas loin.
Guidé donc par une inconscience qui allait s'avérer absolument dévastatrice, je décidai de partir, à pied, sans savoir exactement où elle logeait, dans une ville absolument inconnue, dans un pays étranger où personne ne me connaissait, d'ailleurs elle non plus, faire une surprise à Louise en toquant chez elle après avoir mémorisé sur le plan le trajet jusqu'à ce sympathique institut (me disais-je encore à ce moment là).

La suite bientôt.
PS : 18'24, les choses sérieuses commencent, et en plus au moins 10s de perdues à cause de lacets défaits. L'ennui c'est que les orages s'en mêlent maintenant.

mercredi 26 juillet 2006

Chapitre 3 : Lindau


Mais nous arrivons à Lindau. Moi par le train, vous par la pensée. Long trajet, et comme prévu nous n'avons pas rattrapé notre retard. Je descends du train, non sans lui donner un coup de pied dans la carlingue, et me dirige vers le tableau d'affichage en quête d'information positive.
Horreur ! J'ai raté ma correspondance. Qu'à cela ne tienne, il y a des trains pour ma destination, Langenargen, toutes les heures, et il en reste encore un dans la journée. Je dispose de quelque chose comme une demi jeure ou trois quarts d'heure, ce serait dommage de les passer sur le quai de la gare, je décide de sortir voir la ville.
Je m'y étais déjà arrêté quelques années auparavant et savait donc que ce bled était minuscule et que la gare était à 50 mètres du lac.
Intermède touristique :

Lindau (Bodensee) ist Große Kreisstadt und Verwaltungssitz des gleichnamigen Landkreises im bayerischen Regierungsbezirk Schwaben. Die Stadt liegt am östlichen Ufer des Bodensees im Dreiländereck Deutschland-Österreich-Schweiz.

Die historische Altstadt liegt auf einer Insel (0,68 km²) im Bodensee. Die Insel ist durch einen Damm und eine Brücke mit dem Festland verbunden. Zu Lindau gehört auch die winzige Insel Hoy. Die natürliche Uferform im Lindauer Bereich des Bodensees ist ein Schilfgürtel, gefolgt von Feuchtwiesen und ansteigendem festen Gelände. Der Tourismus ist im Sommer eine der zentralen Einnahmequellen. Größere wiederkehrende Veranstaltungen sind die jährlich stattfindenden Nobelpreisträger-Tagungen und die Lindauer Psychotherapiewochen. Ein weiterer Anziehungspunkt ist die staatliche Bayerische Spielbank.

Je n'aurais pas dit mieux. Bon blague à part, le lac de constance (Bodensee ou lac du sol en allemand, allez savoir pourquoi) c'est un peu leur Côte d'Azur à eux. C'est plein de petites villes balnéaires bien proprettes et Lindau est l'une d'entre elles. En une demi heure top chrono on peut tout voir(en parlant chrono, aujourd'hui j'ai fait 19'25 ce qui n'est pas si mal après cinq jours de régime bavarois à 1L de bière par jour et à manger des escalopes gross wie Russland) et j'ai donc pu faire le tour du port rapidement mais sûrement. La vue sur le lac était magnifique, en particulier les énormes nuages sur la Suisse qui brouillaient dans une couleur bleue grise les linéaments de l'horizon et les éclairs qu'on apercevait régulièrement au loin. Un très beau spectacle.

Mais c'est déjà le moment du départ. Cette fois-ci le train est à l'heure, tout comme le sera demain la suite de notre histoire.
Bonne canicule d'ici là.

mardi 25 juillet 2006

Chapitre 2 : Munich toujours.

Où en étais-je ? Ah oui, sur le quai de la gare, à Munich. Le quai 19 d'ailleurs. Quai rempli de voyageurs, mais sans train prêt à les accueillir et à les emmener vers l'ouest sauvage, le lac de constance, l'Autriche, et même la Suisse par delà les frontières !
Au bout de quelques minutes passées à manger la portion de pizza achetée au vendeur à mi-chemin entre le métro et le quai (je pense toujours à lui quand je le vois) et à réfléchir dans quelle poubelle je devais jeter le papier qui me restait à la fin (les Allemands sont un peuple Umwelfreudlich, entendez par là qu'on y trie les déchets en catégories étranges, qu'on y installe des panneaux solaires sur les toits des granges et qu'on y fait du vélo, tout cela bien sûr pour pouvoir mieux polluer le week-end en rodant sa série 5 à 230 Km/h sur autoroute ou bien en prenant un train diesel de la Deutsche Bahn). Bref, au bout de quelques minutes, les panneaux d'affichage rotatifs se mettent en branle puis se stabilisent sur un constat sans appel : le train a 30 minutes de retard.
Bigre, ma correspondance !
J'avais tout juste cinq minutes pour changer de train à Lindau, petite bourgade ma fois sympathique au bord du lac de constance. Avec ce retard insurmontable, si l'on ne m'attendait pas, j'étais cuit.
Tant pis, qui vivra verra.
Le train finit par arriver avec le retard indiqué. J'embarquai.
A ma place, quelqu'un avait laissé un 20 minutes de la région de Zurich. Et là, explication : le journal annonçait que, la veille, tout le réseau féroviaire suisse était tombé en panne. Une mécanique normalement bien huilée à plat. Retards, tracas, difficultés, stress des exams... Même le lendemain, c'est à dire aujourd'hui dans notre récit, c'est à dire il y a un peu plus d'un an maintenant, les trains passant en suisse étaient retardés. Je subissais les désagréments helvètes avec une colère contenue.
C'est que je ne savais pas encore qu'une mécanique implacable d'évènements était déclenchée, et que rien, absolument rien ne saurait l'arrêter...
A la place, j'écoutais du Prokofiev.

jeudi 20 juillet 2006

Chapitre 1 : MUNICH

München Hauptbahnhof, le 20 juillet 2006

A peine le pied posé sur le quai de la gare de Munich, les souvenirs reviennent. Il fait chaud, le trajet dans le train dont la climatisation était en panne a été long, aussi chaud que ce soir de juillet, l'an passé, qui voit le début de notre aventure. Il est là, le quai 19 à partir duquel partent les trains pour Zurich, par delà les frontières. Le vendeur de saucisses de Nürnberg est fidèle au poste, ainsi que le vendeur de pizza à qui j'avais acheté une part avant de plonger dans cette aventure. S'il savait l'importance qu'avait eu son morceau de pizza ! Il y a aussi le vendeur de sucreries. Tous les acteurs sont là.
Je parcours le trajet que j'avais effectué l'an passé à l'envers, un vendredi soir, après une semaine de travail dans la chaleur estivale. C'était enfin le week-end, das Wochenende, et je partais rejoindre Louise D. sur les bords du lac de Constance. Une brosse à dent et un tee shirt rapidement empaquetés, je sautai dans le métro et ressortai sous la verrière de la gare qui abritait la même chaleur qu'aujourd'hui.

Bon, jusque là il ne s'est pas passé grand chose, alors jouons un peu en attendant la rentrée, selon toi, ami lecteur, quel est l'élément déclencheur de notre histoire :

1) Louise D. me prévient qu'elle a un problème de bronzage non homogène et qu'elle refuse par conséquent de se montrer dans cet état ?
2) les cheminots allemands se mettent en grève pour protester contre un projet de loi bavarois réglementant de façon plus stricte le décolleté des serveuses de Biergarten ?
3) des nudistes mécontents de la qualité de leur pelouse dans l'Englicher Garten font un sit-in sur les voies ?
4) les trains suisses tombent en panne sèche un peu partout dans le pays helvète ?
5) un tableau d'Enguerrand Quarton est dérobé le jour même de la pinacothèque de Munich, c'est signé la guilde des voleurs de cd ?

Bien le bonsoir depuis Munich, Bis bald

mardi 18 juillet 2006

19'39''

Une très bonne première moitié puis un ralentissement à mi-course dans l'ascension du col de FrauHamm. Mais c'est en bonne voie.
Sinon, vous vous demandez sûrement pourquoi vous ne voyez point d'aventure trépidante poindre sur ce blog préféré de vous. C'est une question de rythme de la journée : actuellement, je n'arrive pas à trouver un créneau pour le blog autre que le soir alors que je n'ai qu'une envie, aller lire dans la fraîcheur de la nuit alpine, et donc il y a comme qui dirait un problème.
Rassurez-vous, je pars jeudi à Munich sur le théâtre même du début de notre récit pour faire des relevés, à mon retour, je n'en serai que plus prêt à noircir les écrans (ou le papier si vous imprimez).
Allez, apaches (ça change des sioux)

Oui je sais, vous êtes déçus...

...je vous avais promis la saga et rien n'est encore venu vous sortir de votre torpeur quotidienne. Alors histoire qu'on se quitte bons amis pour ce soir, je vais vous donner le titre : ça s'appellera "la nuit la plus longue".
Pour ma défense, il faut savoir que les chemins de fer fédéraux suisses et allemands me causent bien du souci, sans parler de mes affaires accumulées pendant trois ans que je dois ranger et de mon chat qui raffole de la crème fouettée carrefour.
A très vite donc, d'ici là, n'oubliez pas vos 10 fruits et légumes de la journée.

PS : ne m'en voulez pas mais je vais stocker d'ici la fin août des informations sur mon blog pour un usage absolument personnel : l'été je fais un footing quotidien et je me chronomètre histoire de la jouer comme si je préparais les JO (les éthiopiens peuvent trembler) mais l'ennui c'est que j'oublie toujours les temps que je fais, il y a deux ans j'avais battu mon record mais j'ai déjà oublié ma performance ce qui m'obligerait à demander à mes fans en combien j'avais couru et ils vont me trouver prétentieux donc là, à chaque article je vais noter mon temps comme ça, les écrits restants, je pourrai m'y retrouver. Hier 20'55 (décrassage) et aujourd'hui 19'53. Y a du boulot.

dimanche 16 juillet 2006

La saga de l'été arrive sur votre blog !

Très cher lecteur, très chère lectrice, réjouis-toi !
A l'instar de TF1 et de France2, ce blog se lance dans une grande saga de l'été !
Youhou !
Et oui, à partir de demain chaque jour un chapitre supplémentaire de cette grande aventure qui m'est arrivée l'an passé vous sera dévoilé : il y aura des rires et de l'adrénaline ! Attachez vos ceintures !

Bon en attendant cette folle histoire, vous allez quand même avoir droit au récit de ma petite journée.
Ce midi j'ai fait une expérience culinaire qui balance entre le fisaco et la grande cuisine.
Pour comprendre, le lecteur doit savoir que dans la ville capitale je ne disposais pour subvenir à mes besoins alimentaires que d'un frigo au frizeur cassé, une plaque électrique empruntée à Fabien (d'ailleurs merci beaucoup) et un four à micro onde. Difficile dans ces conditions d'exprimer tous ses talents culinaires.
Rentré dans ma vallée où, au passage Jean-Jacques Rousseau a vécu un mois en 1733, je trouve une cuisine équipée (il y a même une machine à pain) et surtout un barbecue. Quand les dernières saucisses que vous avez faites venaient du franprix boulevard st michel et ont été cuites à la poêle (si c'est pas malheureux), vous ne rêvez que d'une chose : de la bonne viande bien grillée.
Or donc, samedi soir, à Carrefour, c'est tout naturellement que je me suis dirigé vers le rayon viande de cet hypermarché en principe bien achalandé.
L'ennui c'est qu'à 19h30 le samedi, Carrefour se donne des petits airs de Franprix. Il n'y a plus rien, si ce n'est de la viande de cheval (ça va pas la tête ?) et des steaks hâchés qui s'étaient cachés (humour). Et là tilt ! Idée ! Si je me faisais des hamburgers faits maison ?
Je ne vais pas vous cacher qu'avant même d'avoir eu l'idée je savais déjà que mes hamburgers auraient tout sauf une tête de hamburger mais bon, l'expérience valait le coup d'être tentée. J'étais seul à la maison, je pouvais repousser les limites de la cuisine française sans que personne ne me voit.
Le principe du hamburger pour ceux qui ne le sauraient pas c'est de mettre un steak hâché caché entre deux tranches de pain.
La logique la plus élémentaire me fit donc aller au rayon du pain. Ca faisait depuis longtemps qu'il n'y avait plus rien au rayon des pains frais mais en revanche il restait de l'espoir au rayon des pains emballés. Espoir malheureusement déçu : bien que les étalages consacrés puissent facilement accueillir l'intégralité des marchandises de mon franprix parisien, de pain spécial hamburger, point.
Dépit et doute. Vais-je échouer aussi vite ?
Heureusement, j'avise juste à côté quelque chose qui semble faire l'affaire : du pain pour faire des "pitas" grecs. Ca devrait convenir me dis-je, en sachant très bien que ça n'irait pas mais que voulez-vous, j'étais lancé, plus rien ne pouvait m'arrêter.
Une journée passe. Il est désormais midi aujourd'hui. Et oui, le temps passe vite. Il fait chaud mais on s'en fout c'est les vacances. Il est temps de lancer le barbecue, de mettre les steaks. Jusque là tout va étonnamment bien. J'ouvre les pains grecs que je mets sur le grill un peu après les steaks. Tout cela se laisse gentiment cuire. Tout se passe bien, c'en est douteux.
Les steaks saignants, les pains commençant à cramer, je rappatrie tout ce petit monde dans mon assiette. Je mets les steaks sur une couche de pain, place des bouts de tomate (enfin de la bouillie de tomate car comme elles étaient trop mûres, c'était difficile de faire de beaux quartier s bien proprets), quelques feuilles de salades, de la moutarde, et là, ben là, grosse question existentielle : comment ils font au macdo pour recouvrir ? Parce que là en gros mon hamburger fait déjà 10 centimètre de haut. J'essaie de recouvrir et d'appuyer un peu (toutes la tomate se barre) et le prend des deux mains. Bien sûre la cohésion ne dure pas plus de 2s03 certifié tag heuer, il faut que je le reconstruise. Sans oublier mon chat qui prélève aussi au passage sa dîme en steak hâché. Je retente le coup et approche l'Objet Alimentaire Non Identifé de ma bouche qui s'ouvre en grand mais rien n'y fait, ça ne passe pas.
C'est pas grave, après tout manger avec les doigts c'est pas poli et ça risquerait de froisser Clairon qui lui mange toujours très proprement. Je vais utiliser mon couteau et ma fourchette.
Et là, on va jeter un voile pudique sur cette scène de gorétisation. C'était très bon mais il va falloir un peu revoir le concept pour rendre le tout un peu plus présentable parce que tout le monde n'ose pas comme moi lécher son assiette pour manger la moitié du plat
Il ne me reste plus qu'à trouver un nom à cette nouveauté culinaire et je pourrai rajouter de nouveau une ligne à mon cv.

jeudi 13 juillet 2006

Au fait...

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. J'ai 23 ans, et a priori toutes mes dents, en tout cas, s'il en manque, c'est pas normal. Et je vous préviens, j'ai une liste énorme de gens qui ne me l'ont pas encore souhaité. Très bien, au taux de pénalité appliqué par jour de retard actuel, ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre. Et oui les amis, ça a été réévalué au 1er juillet. C'est maintenant 10% Ainsi donc, demain, au lieu de l'habituel "bon anniversaire", il faudra faire 10% de plus, c'est à dire au lieu de 15 caractères, 16,5. Et là, vous êtes pas dans la moïse. Je suis magnanime, j'accepte les arrondis. Vous pourrez par exemple dire "bon anniversaireu" en faisant croire que vous avez l'accent marseillais.
Bon je divague. De toute façon, plus grand monde ne le lit en ce moment ce blog, entre ceux qui finissent de vomir leurs tapas au Mexique et les autres...
C'est dommage, si vous aviez été assez nombreux, je vous aurais bien révélé qui a tué Kennedy mais bon tant pis...
A la place, je vous raconterai bientôt ce qui s'est passé il y a un an : un épisode inédit de ma vie qui ouvrira d'ici quelques année un pélerinage si Louise D et Hélène M se décident à le lancer. Vous en saurez plus bientôt...
En attendant, profitez bien de votre été.

Ah, la ville capitale...

Les parisiens n'ont décidément rien compris.
Ce soir, j'ai fait la fermeture de trois parcs/lieux publics : le jardin/hall de gare du luxembourg à 21h, le vert-galant à 21h30 et la cour carrée du louvre à 22h00. Ils ne se rendent pas compte que dans n'importe quelle autre ville de France et du monde, tous les parcs et jardins ferment beaucoup plus tard ?
Fort heureusement, dès demain, je pars pour un saut dans la diagonale du vide française, je vous raconterai.
PS : pour les lecteurs parisiens, rassurez vous, je n'ai pas oublié mes sabots, on n'en a pas besoin.

mardi 11 juillet 2006

Je suis un ancien !


Le petit message précédent est un peu private joke, sachez simplement que Mareva est le nom de l'option que j'ai suivie ces deux dernières années, et j'ai passé grâce à ça des heures assez surréalistes, le clou du spectacle étant sûrement un cours sur la friction (quand on frotte deux objets) à Grenoble, à moins que ce ne soit cette discussion devant la cathédrale de Milan qui au passage était bâchée, sur la façon de compter des moines malades dans un monastère.
Je suis désormais diplômé (je suis à gauche sur la photo pour ceux qui voudraient faire leur malin) et désormais en vacance.
A l'image de son rédacteur, ce blog va donc aller de l'avant, en espérant qu'en septembre, il sera écrit depuis l'étranger...
Au passage, je demanderai une petite minute de silence, on n'a qu'à faire ça cette nuit vers les 6h du matin, ça demandera pas un gros effort sauf aux ronfleurs pour penser à ma promotion qui sera en train de lutter face à la digestion de tapas pas très frais. Ce sera parfait avec le décalage horaire.
Bon, à très bientôt fidèles lecteurs (je serais curieux de savoir combien il en reste de lecteurs fidèles)

Mareva, mareva, mareva, morne option !

Prométhé dévoré à chaque jour qui passe,
Tantale à genoux implorant le pardon,
Les martyrs chrétiens crucifiés sur les places,
Les tortures chinoises, la sainte inquisition,
Toutes ces tragédies, ces destructions en masse
Deviennent minuscules et sans comparaison
Lorsque soudain au cours de nos pensées fugaces
On songe à Mareva et aux cours de friction !

dimanche 2 juillet 2006

Youpi !


Quelle joie, tout ce bon peuple qui s'esbaudit. Et nous en étions, Lionel P. Louise D. et moi-même, hier soir, fontaine St-Michel. Vous y étiez aussi ? Quelle coïncidence !
Bon sinon, sachez que ce n'est pas que sur les terrains de foot que la France brille, jugez plutôt :
- nous en étions à 3-1 pour Londres, ça allait mal, Albion ricanait bêtement.
- soudain, vlan dans les dents : Louvre 1, British Museum 0
- quais de Seine 1- bords de la Tamise 0
- Versaille 1 - Buckingham (ou Windsor, ou tout ce que vous voulez) 0
- Larges avenues et perspectives parisiennes 1 - banales rues londoniennes 0
- La France reprend l'avantage 5 à 3
- ensuite, il faut quand même leur donner quelques points, alors, en France on fume encore dans les cafés (beurk) mais les anglais boivent plus. 6-4

Ce n'est pas fini, mais comme pour France Brésil hier, on sait déjà qui va gagner...

Le cours de l'équipe de France de football...

lundi 26 juin 2006

Ceci est un blog mis à jour

Si si, regardez au dessus, c'est la date du jour !
Youpi ! n'est-ce pas ?

dimanche 18 juin 2006

Londres - Paris La suite


Nous en étions à 1-1. On souffle un peu et c'est reparti. Direction St James Park et là, c'était prévisible, on le voyait venir de très loin : l'Angleterre marque. Que voulez-vous, à Paris on s'ennorgueillit du Jardin du Luxembourg et du Jardin des Tuileries mais on ne se rend pas compte qu'en fait, ces halls de gare sont la risée du monde entier. Et oui messieurs les Parisiens, un parc, c'est un endroit vaste, aéré, où l'on a de la place, beaucoup d'arbres, de la pelouse...
Alors comme les anglais sont taquins, ils s'amusent à ridiculiser les parisiens en mettant trois parcs les uns à côté des autres : St James Park, Green Park et Hyde Park.
Dans les dents. Je serais curieux de savoir à combien de kilomètres de Notre Dame il faut aller pour être en mesure de prendre cette photo (Buckingham est à moins de 500 mètres).

2- 1
La France est de nouveau menée au score !
Ca tremble dans les chaumières !

Nous arrivons près de Downing Street. Qu'en penser ? Prendre comme demeure pour son premier ministre une maison qui a de spécial justement qu'elle n'a rien de spécial, c'est un bon concept. C'est un peu ridicule cette bicoque perdue au milieu de tous ces ministères grandiloquants mais le concept est pas mal. Au moins leur PM ne vit pas dans 600 m2.
Aïe aïe aïe ! 3-1 rien ne va plus !

samedi 17 juin 2006

Ingénieusement vôtre


Bref intermède au match historique pour vous soumettre quelques petits problèmes techniques qu'avec l'effort de tous, nous allons sans aucun doute écraser telle la fourmi sur le passage du Caterpillar.

Petit 1 :

Vous avez sûrement entendu parler du film Poséidon alias "regardez mon cher, le lustre est en bas c'est rigolo !". Une vague énorme renverse un paquebot qui ne coule pas mais flotte. Laissons de côté pour l'instant les gros richards piégés à l'intérieur, si leur sort vous intéresse, j'imagine qu'il faut aller voir le film.
La question posée par Lionel P. alors que nous mangions de forts bons raviolis chinois dans un restau fort sympathique de Londres (agrémenté pour moi de thé vert frais, un délice !) fut la suivante : est-ce possible ?
Y en a un au fond qui vient de demander si c'était possible de préciser la question alors gala (c'est pour pas citer voici) :

- un paquebot retourné peut-il flotter ?
On a déjà réfléchi à cette question et pour moi, selon Archimède, tout dépend de la quantité d'air restée piégèe sous la coque et donc de la position verticale la plus basse en temps normal (non retourné) de la cabine du crétin qui a laissé son hublot ouvert. Me trompé-je ?

- une telle vague peut-elle faire se retourner un paquebot mais aussi rapide ? Est-ce la hauteur de la vague qui est déterminante ? Son énergie ? L'âge du capitaine ?

Petit 2 :
Toujours Lionel P., décidément source intarissable de tracasserie mécaniques et thermodynamiques diverses et variées.
Cet individu, un brin sénile, aime à boire son lait chaud chaud en regardant un film allongé sur son lit le portable sur le ventre. Oui mais voilà, même avec la tasse sur le chevet nous raconte-t-il, il faut se redresser pour ne pas en foutre partour quand on veut boire et c'est pénible.
Comment peut-on l'aider ? On a réfléchi à un système de paille mais vaincre les 50 cm de dépression entre le sol et son lit est pour lui un effort surhumain, il envisage d'installer un goutte à goutte d'hôpital à côté de son lit...

Petit 3 : comment faire lorsqu'on habite à Paris dans une chambre minuscule et qu'on n'a pas de volet mais juste des rideaux pour se protéger des rayons brûlants du soleil ?
Fermer fenêtres et rideaux ne sert pas à grand chose : avec le rayonnement les rideaux chauffent marcel chauffe et répandent la chaleur dans mon modeste 16 m2. J'ai tenté de mettre les rideaux à l'extérieur et de fermer la fenêtre ce qui rajoute une couche isolante entre les rideaux chauds et la chambre mais c'est pas top.
Alors là, je dis : help !

vendredi 16 juin 2006

Egalisation !


Oh la la ! Ca va très vite ! Les anglais se sont à peine calmés de leur premier point que vlan dans les dents ! pardon, vlow in the teeth ! la France, terre des arts, des armes et des lois revient au score ! Ouais allez les bleus !!!
Un magnifique point ma foi. Et oui, messieurs les anglais, tirez les premiers, politesse française et tout le tralala mais quand même, on va pas se faire distancer par des rostbeefs !
J'y vais un peu fort là quand même.
Bref, résumé de l'action : l'Anglois est tout à sa joie d'avoir le plus beau parlement du monde, ô qu'il est joli ! il fait ding dong ding dong en plus et il ne se rend pas compte, tout occupé à siroter sa bière et à dire "aow dear !" que dans son dos, il y a Westminster Abbey, la cathédrale où leurs rois et reines se font courronner puis, invariablement, enterrer.
Et là moi je dis : qu'est-ce que c'est que ce boulot ! La facade côté Parlement peut faire subterfuge un moment mais dès qu'on fait le tour, c'est pas la grande classe. Copie à revoir. Quant à rentrer, halte là ! Il faut se délester de 6 euros avant, nan mais ils sont pas fin fous dit ? Et il est où l'auteur qui a écrit "Westminster Abbey" hein ? Et ben on l'attend encore.
Non non, Westminster ne soutient pas la comparaison avec Notre-Dame de Paris, monument au passage le plus visité au monde. Tout : l'emplacement, l'architecture, l'histoire... est à l'avantage de la Gaule. Ouf, on respire.
1-1 balle au centre.

Je vous laisse, je vais me laver les pieds, le doux instant.

mercredi 14 juin 2006

Le choc des titans : Londres vs Paris


Bonsoir,

Je sens que le Quai d'Orsay ne va pas apprécier, mais après tout, on va aussi tester les liens de l'Entente cordiale. A partir d'aujourd'hui, tous les soirs, vous connaitrez les tenants et aboutissants de la compétition qui fait rage en ce mois de juin, vous l'aurez tous reconnue, c'est le choc des titans : qui de Londres ou de Paris est la ville plus mieux bien ?

Ouhhhhh !

Afin d'informer toujours plus le lecteur, une fine équipe composée de moi-même, Louise D., Lionel P. et père Castor est allé rejoindre David G. et Xing Z. partis eux en éclaireur depuis plusieurs mois pour faire un point sur la situation.

Attention, prêts ? Partez !

Jour 0

Nous sommes arrivés vendredi soir par Eurostar, et non pas avec un bateau prètapartir. La compétition ne commençant que le samedi, nous ne vous en dirons pas plus, si ce n'est qu'on a bu du jus d'orange. Si.

Jour 1.

Lancement des hostilités. Après avoir prié Jeanne D'Arc un bon quart d'heure, nous sortons du métro à Westminster et là, vlan dans les dents pour la France dès la première minute du temps réglementaire. L'Angleterre venait de marquer un point.
Quoi ? Comment ? Qu'est-ce ?
Et oui, il faut bien le reconnaître, leur Parlement est quand même cent fois mieux que le nôtre. Déjà il donne l'heure, ce qui est un joli début et puis quand même, ça a de la classe. Et au delà de l'aspect architectural, se dire que le plus beau monument de Londres, c'est son parlement, c'est un signe d'une démocratie un peu plus ancienne que la nôtre.

Londres 1 - Paris 0.

Drame. Si vous n'arrivez pas à dormir cette nuit à cause de l'état du score, rassurez-vous, ce n'est que le début du match. Alors ok, ça assome un peu de se prendre un point dans la g..... dans la tête mais ça va aller. Courage. Chantez la marseillaise, ça va vous donner du courage d'ici demain.

Si vous êtes en stage et que vous vous emmerdez (je ne vise personne), relisez cet article, c'est deux minutes de gagnées sur la journée.

dimanche 4 juin 2006

Les trois phrases du jour

La journaliste de Rolland-Garros : "elle craque complètement Sharapova. C'était pourtant simple, il suffisait de remettre la balle dans le cours".

Hélène Macquard : "si tu laisses ta vaisselle à faire dans l'évier la nuit, le lendemain c'est plus difficile".

Obélix : "J'ai faim"


Que de sagesse ! Ca valait le coup d'attendre une semaine.